« We are all Vietnamese bloggers »

Limite imagine et orchestre pour la FIDH une opération internationale de mobilisation au profit des blogueurs vietnamiens en prison.

 

Ce mercredi 13 février paraît le rapport de la FIDH intitulé « Blogueurs et cyberdissidents derrière les barreaux : mainmise de l’Etat sur internet ». Cette publication marque le début d’une campagne mondiale dénonçant les violations de la liberté d’expression au Vietnam, où des dizaines de blogueurs sont actuellement emprisonnés pour avoir publié des propos jugés subversifs par le régime.

 

Lire la suite

La Caisse d’Epargne poursuit sa saga sociétale orchestrée par LIMITE

Depuis la conception en 2010 du positionnement sociétal de la Fédération Nationale des Caisses d’Epargne (FNCE), LIMITE a accompagné la FNCE dans son engagement croissant sur la communication digitale (2010 : PQR + site dédié aux projets soutenus par la Caisse d’Epargne en France -> 2011 : 17 films régionaux en 3D + campagne radio -> 2012 : campagne participative intégralement digitale lancée en radio et presse magazine).

www.declicetdeshommes.fr Lire la suite

« À l’abri de rien » : la réalité du mal-logement du web à l’édition

Nous vous avions déjà parlé du (très réussi) webdoc de la Fondation Abbé Pierre sur le mal-logement, nous ne pouvions donc que vous annoncer la sortie aujourd’hui (veille de la reprise des expulsions locatives), du livre qui en est issu : « À l’abri de rien » de Samuel Bollendorff (membre du Comité d’éthique de LIMITE) et Mehdi Ahoudig.


Nous avons hâte de le découvrir, mais il confirme déjà que lorsqu’une idée de com est juste et au service du fond elle peut/doit se décliner sur plusieurs supports…

Communautés de l’entreprise : valeurs ajoutées du mécénat

L’Admical vient de publier son enquête 2011 sur le mécénat d’entreprise dans laquelle elle indique que  »les grandes entreprises soutiennent en moyenne 11 à 50 projets par an, avec un budget moyen de soutien à un projet majoritairement au-delà de 10 000 €. Pour les PME/TPE, la moyenne est de 1 ou 2 projets par an, avec un budget moyen par projet entre 1 000 et 5 000 € [...] Et pourtant, si l’on rapporte les dons des entreprises à leur chiffre d’affaires, les PME/TPE sont plus généreuses ! En effet, quand 73% des grandes entreprises consacrent moins de 0,1% de leur chiffre d’affaires au mécénat, 58% des PME/TPE y consacrent plus de 0,1% de leur CA, voire plus de 0,5% pour 23% d’entre elles ! »

 

L’enquête montre également que 26% des projets soutenus le sont à l’initiative de l’entreprise, 23% sont proposés par les collaborateurs et 17% sont issus d’un appel à projets. Des chiffres qui reflètent le rôle (de plus en plus) stratégique que joue le mécénat pour les entreprises.

 

Pour ce qui est des « motivations », outre le fait de « contribuer à l’intérêt général, être solidaire », les grandes entreprises trouvent dans le mécénat un moyen de « fédérer les collaborateurs et donnent du sens au métier ». Du côté des PME/TPE c’est l’aspect territorial qui est privilégié à travers le critère « construire des relations avec les acteurs du territoire / les parties prenantes ».
Cela confirme donc que les communautés de l’entreprise (qu’elle soit grande ou petite) sont l’une des clefs de la communication sur son mécénat. C’est d’ailleurs en ce sens que nous travaillons avec les fondations d’entreprise que nous accompagnons, comme la Fondation SNCF.

 

Intervention de LIMITE au séminaire AFF de la collecte de fonds

LIMITE n’est pas une agence de fundraising, mais une agence de communication responsable, qui conçoit des campagnes qui génèrent des interactions, des contacts, des prospects et des donateurs. C’est à ce titre que l’agence intervient chaque année dans l’incontournable séminaire de l’Association Française des Fundraisers (AFF), le plus souvent sur des problématiques qui touchent à Internet. En effet, à travers ce média (ou canal ou espace), les frontières entre communication et marketing volent en éclats.

Séminaire AFF 2011

L’année dernière, nous avions partagé en séance plénière, aux côtés d’Hélène Bongrain de la Fondation Abbé Pierre (maintenant Institut Curie) et d’Anne-Marie Schmidt de Greenpeace, nos « cas clients » et bonnes pratiques dans le domaine de la « e-collecte ». Cette année, l’AFF nous a donné l’occasion d’animer 2 ateliers privés, ce dont nous la remercions au passage, et nous a demandé de nous concentrer sur des aspects plus méthodologiques pour démontrer, non pas « pourquoi faut-il placer Internet au cœur de sa stratégie Internet ? » mais « comment ? », et c’est l’exercice auquel nous nous sommes livrés devant une trentaine de participants à 2 reprises durant le séminaire.

Du fait de notre double positionnement d’agence conseil en communication et d’expert en stratégie digitale, le « comment » pour LIMITE consiste à s’appuyer impérativement sur les piliers suivants, pour bénéficier de l’effet de levier intrinsèque d’Internet et gagner des parts de voix pendant qu’elles sont encore bon marché :

  • une stratégie digitale doit être une déclinaison connectée et intégrée à la stratégie générale de l’organisation, à la fois aux plans stratégique, communication et marketing : si cela paraît être une évidence, LIMITE a les compétences, les outils et les méthodes pour le rendre concret et opérationnel (comité Internet, KPI…)
  • une stratégie digitale embrasse le web et le mobile bien entendu, mais aussi le système d’information, le e-CRM (le 360° numérique) et surtout les synergies fortes qu’Internet possède avec les actions marketing/communication « offline » et le terrain
  • une stratégie digitale se doit d’être découpée en 3 tiers en termes d’efforts humains et budgétaires :
    • 1/3 pour les présences web (hébergement, exploitation, maintenance technique, fonctionnelle et graphique des sites de l’organisation et de ses espaces sur les réseaux sociaux)
    • 1/3 pour les contenus et l’animation éditoriale (création, mises à jour, modération, newsletter, sollicitations prospects, emailings de fidélisation…) en lien avec l’actualité de l’organisation (communication pub, RP) et les actions marketing (MD, téléphone…)
    • 1/3 pour la gestion des différents éléments liés au trafic : référencement naturel, référencement payant (achat de mots clés, campagnes Facebook, affiliation, emailing)
  • une stratégie digitale présente des règles du jeu et des contraintes spécifiques :
    • il ne faut pas hésiter à échouer le plus vite possible. Qu’est-ce que cela implique ? se lancer, tester, ajuster ; être ainsi en béta permanente. Eviter donc de dépenser tout son budget dans le lancement et prévoir des réserves, non seulement pour l’animation, mais aussi pour les évolutions et optimisations…
    • ne pas minimiser les spécificités de l’exécution (technique, fonctionnelle, graphique, éditoriale, virale), ou encore l’adéquation entre les ressources allouées et les objectifs poursuivis. L’exécution est tout aussi importante que le fond (posture, message, tactique de diffusion).

La fin de l’année se prépare maintenant, n’hésitez pas à nous solliciter cet été pour réfléchir à votre stratégie digitale : on est là !