La générosité en ligne résiste à la crise mais seuls 20% des associations et fondations font ce qu’il faut pour la développer

2ème Baromètre e-donateurs Ifop-Limite, avec Ecedi et Ruban.

La générosité en ligne résiste à la crise et s’installe chez les donateurs classiques. 21 % des Français se déclarent « e-donateurs » et ils le partagent de plus en plus sur les réseaux sociaux, les 20% d’associations qui ont un dispositif web du niveau des entreprises collectent près de 8% de leurs dons sur Internet, contre 3% pour les autres.

 

Illustration du journal La Croix qui publie un article sur l'étude demain.  Illustration publiée par le journal La Croix dans son article sur l’étude e-donateurs

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Sidaction lutte contre la transmission du VIH de la mère à son enfant avec LIMITE

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L’association Sidaction a souhaité, à l’occasion des fêtes de fin d’année, alerter sur un sujet méconnu mais pourtant crucial de la lutte contre le VIH : la transmission du virus de la mère à l’enfant, qui concerne chaque année des milliers de naissances dans le monde. Lire la suite

Le « big bang » des fondations : ça va secouer mais ça va aussi créer !

Ce matin, à la Fondation Mérieux, à Annecy, le 8e Atelier des Fondations, à l’initiative du Centre Français des Fondations, s’achève par une plénière sur le thème : « Quelles perspectives pour les fondations demain ? », animée par Béatrice de Durfort (Centre français des fonds et fondations) avec Nicolas Borsinger (Fondation Pro Victimis), Benoît Miribel (Fondation Mérieux), Roxane Roger-Deneuville (WWF France et Fonds Biome) 
et Laurent Terrisse (Agence LIMITE). Lire la suite

Menace sur la réduction d’impôt pour les dons : le Think Tank Fiducie Philanthropique réagit avec LIMITE

Le Think Tank Fiducie Philanthropique, conçu pour l’Institut Pasteur par LIMITE, dénonce un amendement au projet de loi de finances pour 2012 présenté par Gilles Carrez et adopté cette semaine par la Commission des Finances de l’Assemblée nationale. Il vise à faire entrer la réduction d’impôt sur le revenu pour dons dans le plafond global des niches fiscales et de réduire ainsi la déductibilité des dons. En mettant à mal la loi Coluche (réduction d’impôt sur le revenu de 66 % du montant du don, dans la limite d’un plafond égal à 20 % du revenu imposable), cette mesure va en fin de compte coûter aux finances publiques (plusieurs dizaines de millions de dons en moins, dont 1/3 étaient offerts par les donateurs pour l’intérêt général) et amplifier la misère en France et dans le monde.
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Intervention de LIMITE au séminaire AFF de la collecte de fonds

LIMITE n’est pas une agence de fundraising, mais une agence de communication responsable, qui conçoit des campagnes qui génèrent des interactions, des contacts, des prospects et des donateurs. C’est à ce titre que l’agence intervient chaque année dans l’incontournable séminaire de l’Association Française des Fundraisers (AFF), le plus souvent sur des problématiques qui touchent à Internet. En effet, à travers ce média (ou canal ou espace), les frontières entre communication et marketing volent en éclats.

Séminaire AFF 2011

L’année dernière, nous avions partagé en séance plénière, aux côtés d’Hélène Bongrain de la Fondation Abbé Pierre (maintenant Institut Curie) et d’Anne-Marie Schmidt de Greenpeace, nos « cas clients » et bonnes pratiques dans le domaine de la « e-collecte ». Cette année, l’AFF nous a donné l’occasion d’animer 2 ateliers privés, ce dont nous la remercions au passage, et nous a demandé de nous concentrer sur des aspects plus méthodologiques pour démontrer, non pas « pourquoi faut-il placer Internet au cœur de sa stratégie Internet ? » mais « comment ? », et c’est l’exercice auquel nous nous sommes livrés devant une trentaine de participants à 2 reprises durant le séminaire.

Du fait de notre double positionnement d’agence conseil en communication et d’expert en stratégie digitale, le « comment » pour LIMITE consiste à s’appuyer impérativement sur les piliers suivants, pour bénéficier de l’effet de levier intrinsèque d’Internet et gagner des parts de voix pendant qu’elles sont encore bon marché :

  • une stratégie digitale doit être une déclinaison connectée et intégrée à la stratégie générale de l’organisation, à la fois aux plans stratégique, communication et marketing : si cela paraît être une évidence, LIMITE a les compétences, les outils et les méthodes pour le rendre concret et opérationnel (comité Internet, KPI…)
  • une stratégie digitale embrasse le web et le mobile bien entendu, mais aussi le système d’information, le e-CRM (le 360° numérique) et surtout les synergies fortes qu’Internet possède avec les actions marketing/communication « offline » et le terrain
  • une stratégie digitale se doit d’être découpée en 3 tiers en termes d’efforts humains et budgétaires :
    • 1/3 pour les présences web (hébergement, exploitation, maintenance technique, fonctionnelle et graphique des sites de l’organisation et de ses espaces sur les réseaux sociaux)
    • 1/3 pour les contenus et l’animation éditoriale (création, mises à jour, modération, newsletter, sollicitations prospects, emailings de fidélisation…) en lien avec l’actualité de l’organisation (communication pub, RP) et les actions marketing (MD, téléphone…)
    • 1/3 pour la gestion des différents éléments liés au trafic : référencement naturel, référencement payant (achat de mots clés, campagnes Facebook, affiliation, emailing)
  • une stratégie digitale présente des règles du jeu et des contraintes spécifiques :
    • il ne faut pas hésiter à échouer le plus vite possible. Qu’est-ce que cela implique ? se lancer, tester, ajuster ; être ainsi en béta permanente. Eviter donc de dépenser tout son budget dans le lancement et prévoir des réserves, non seulement pour l’animation, mais aussi pour les évolutions et optimisations…
    • ne pas minimiser les spécificités de l’exécution (technique, fonctionnelle, graphique, éditoriale, virale), ou encore l’adéquation entre les ressources allouées et les objectifs poursuivis. L’exécution est tout aussi importante que le fond (posture, message, tactique de diffusion).

La fin de l’année se prépare maintenant, n’hésitez pas à nous solliciter cet été pour réfléchir à votre stratégie digitale : on est là !

 

Philippson, Ronald Cohen, Bergé, Attali, Roux de Bézieux… des philanthropes à l’appel aux Assises de la Philanthropie du 23 juin

Un programme riche tourné vers l’international, des intervenants experts et grands phialnthropes de premier plan : les deuxièmes Assises de la Philanthropie qui se tiendront jeudi 23 juin à l’Institut Pasteur promettent d’être de très haut niveau !

Au programme :

> La présentation d’une étude internationale de Barclays Wealth sur les différents modèles philanthropiques, réalisée dans 15 pays

> Une plénière sur le thème des cultures philanthropiques, avec des intervenants français et étrangers de renom :

  • Jacques Attali | président de PlaNet Finance
  • Pierre Bergé | président de la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent
  • Alain Philippson | président de la Fondation Marie & Alain Philippson et   président honoraire de la Banque Degroof
  • Geoffroy Roux de Bézieux | président d’OMEA Telecom / Virgin Mobile France   et vice-président de l’Unédic et de Pôle emploi

> Un table ronde autour de la question « Donner ou investir ? », avec les interventions de :

  • Olivier de Guerre | associé fondateur de PhiTrust Active Investors
  • Arnaud de Ménibus | créateur du fonds de dotation Entreprendre & +
  • Virginie Seghers | conseil et auteur de La Nouvelle Philanthropie
  • Maurice Tchenio | co-fondateur d’Apax Partners et président de la gérance d’Altamir Amboise

> Des ateliers d’experts autour notamment de la philanthropie transfrontalière et de la réforme juridique et fiscale.

Une journée résolument centrée sur les grands enjeux de la philanthropie en France et à l’international, avec également, en clôture, la projection vidéo d’une interview exceptionnelle de Sir Ronald Cohen (président de Bridges Ventures & The Portland Trust), considéré aujourd’hui comme le « père » britannique du capital-risque et de l’investissement solidaire.


Plus que quelques dizaines de places !

Cette deuxième édition co-organisée par l’Institut Pasteur et Le Monde sera animée par Jérôme Porier, responsable du supplément « Monde Argent » et François de Witt, ancien journaliste et président de Finansol.

Plus d’informations sur :

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L’Agence LIMITE a conçu et orchestre ces deuxièmes Assises de la Philanthropie comme elle l’avait fait pour la première édition en novembre 2009 (en savoir plus) et a également accompagné la création et le lancement du Think Tank Fiducie Philanthropique (en savoir plus).

Le timide élan des fundraisers français pour les Japonais

En terme de « géo-politique de la générosité », le Japon, sans doute a priori perçu comme riche et lointain (autant culturellement que géographiquement), ne suscite, malgré l’ampleur de ses malheurs, qu’un timide démarrage de la mobilisation des fundraisers français.

Help Japan
The flag of Japan gets a charitable makeover from Wieden + Kennedy designer Max Erdenberger in this poster to raise funds for disaster relief.
L’ONG française  la plus réactive est, à l’heure actuelle, le Secours Populaire, qui non seulement appelle au don sur sa home page, mais a déjà mis en ligne un communiqué sur celle d’Infodon, le portail créé par France Générosité, qui n’a cependant pas encore actualisé sa page « urgences ».

La Fondation de France offre à nouveau, aux donateurs et mécènes qui préfèrent déléguer à un expert de confiance le soin de choisir les associations à soutenir, la possibilité de lui confier leurs dons, mais sans la mobilisation forte que des grands médias lui avaient apportée pour Haïti.

Les autres associations ou fondations qui mentionnent déjà la mobilisation pour les victimes de la série de catastrophes qui frappent la populations japonaise sont principalement celles dont le réseau international, souvent présent en Asie, ou qui sont présentes aux Etats-Unis (pays dont la population se sent plus proche des Japonais) : Care, Croix-Rouge, Ordre de Malte et le Secours Catholique via Caritas.

A noter que MSF, qui a pourtant envoyé un avion, n’appelle pas directement à donner pour le Japon sur son site.

Quant aux ONG environnementales, elles mettent l’accent sur la ouverture des événements et la nécessité de relancer le débat franco-français, et, même si leur home porte un bouton de don, elles ne mobilisent pas explicitement (encore) pour les « réfugiés nucléaires » dont les images commencent à circuler sur le web (Fondation Nicolas HulotGreenpeace et WWF).
Help Japan
All profits made by the sale of this poster will be donated to help relief efforts in Japan.
On aurait pourtant pu penser que des communautés impliqués au Japon (entreprises qui y sont présentes, filiales d’entreprises japonaises présente en France, la diaspora via les restaurants ou importateurs d’objets, …) se mobiliseraient ou seraient mobilisées par des ONG ou des internautes. Seule la Maison du Japon à Paris annonce sur sa home une prochaine information sur le sujet et on peut penser que l’initiative suivante sera peu reprise en France : « toutes les boutiques du Groupe Fast Retailing, soit environ 2 200 magasins à travers le monde pour les marques UNIQLO, g.u., Comptoir des Cotonniers, Princesse tam.tam et Theory vont mettre en place un système de collecte de dons pour les clients qui souhaitent soutenir les victimes de cette tragédie. Nous garantissons que ces fonds seront transmis aux victimes pour répondre à leurs besoins »(plus d’infos).

Ce sont finalement les world-companies d’internet, Google, Apple via iTunes, Facebook, Twiter, qui ont été immédiatement présentes. Mais non sans risques de retours de bâtons, soit parce que ces entreprises cotées sont aussitôt soupçonnées de sensationnalisme (solutions pour localiser des victimes sur une carte), ou d’utiliser le fundraising sponsorisé pour doper la fréquentation d’un de leurs services encore peu connu (comme dans le cas du moteur Bing).

Sans doute est-ce ainsi la démonstration que, si internet est un formidable moyen de mobilisation instantanée, transfrontalière et intercommunautaire, les fundraisers ne doivent jamais oublier que la confiance repose sur le désintéressement de l’organisation qui reçoit les dons et que, de même qu’un pays met des années à se reconstruire, cette confiance se construit dans la durée.

Et si les solutions pour réconcilier cette immédiateté et cette durée, ces compétences humanitaires et technologiques, se trouvaient du côté d’une alliance entre les ONG classiques et des acteurs engagés du web : nous on y croit et c’est dans ca cadre qu’on travaille dans le cadre des Crisis Commons au développement du Crisis Camp Paris et à informer (la page Live Blog Japon), à faire du prosélytisme comme cela sera le cas la semaine prochaine lors de l’exercice de simulation « tsunami » dans La Caraïbe française (CARIBE WAVE 11/LANTEX, plus d’infos ici en PDF) que le Crisis Camp Paris va relayer et à la fin du mois de mai où nous allons participer à l’organisation du European Crisis Camp Summit qui aura lieu à La Cantine pour partager et faire se rencontrer le monde de l’urgence, les geeks et les médias.

La situation évoluant à chaque minute, nous compléteront cet article au fur et à mesure des informations (avec notamment demain une mise à jour sur « tout ce qu’on pourrait faire avec Internet pour les Japonais » par Olivier Blondeau du LIMITE Lab), n’hésitez pas à nous signaler des initiatives ou à compléter l’article dans les commentaires.

La collecte de fonds sur Internet et les e-donateurs : étude IFOP et analyse de 103 associations

MISE A JOUR : vous pouvez télécharger intégralement l’étude en PDF si vous relayez son existence sur votre compte Twitter ou Facebook :

Etude IFOP LIMITE
Aujourd’hui a été présenté @ La Cantine l’intégralité des résultats de l’étude conduite en novembre et décembre 2010 par LIMITE et l’IFOP au travers d’une méthodologie en 3 phases :

- analyse exhaustive et systématique des stratégies digitales de 103 associations faisant appel à la générosité du public via Internet au regard de 6 familles de critères objectifs (accessibilité, référencement, transparence, interactions non financières, transactions financières, contenus)

- interrogation des Français (échantillon représentatif – méthode des quotas) et d’un segment de « e-donateurs » sur leurs comportements et leurs perceptions vis-à-vis du don en ligne et des associations collectant via Internet

- enquête auprès des responsables des associations sur la place d’Internet dans leurs stratégies de collecte aujourd’hui et pour les années à venir

Pour plus d’informations sur le savoir-faire de LIMITE ou pour une présentation détaillée et personnalisée de l’intégralité des résultats: frederic(point)bardeau(at)agence-limite(point)fr

  • Consultez la présentation du 14 décembre 2010 :

Plus de présentations de l’Agence LIMITE.
Et pour ceux qui veulent revivre l’événement, voici la retransmission en mode « moyens légers », filmé avec un iPhone et diffusé par Qik (ça peut donner des idées) :

Première partie :

Seconde partie :

Présentation de l’étude IFOP – LIMITE sur les e-donateurs le 14/12 @ La Cantine

Bien que, grâce à l’augmentation du don moyen et aux aides fiscales, la collecte de fonds continue de progresser, le nombre donateurs français tend à se réduire. L’enjeu du renouvellement des troupes est essentiel pour le secteur associatif français. Personne ne doute que, comme dans les autres pays et d’autres secteurs, Internet ne soit central dans cette transformation.

Mais à quelle hauteur, comment et quand investir sur Internet ? Et pour quels objectifs ?

Une étude récente de France Générosités, réalisée sur la base des déclarations de ses organisations membres, constate que celles-ci n’ont enregistré que 1,9% de leurs dons par Internet. Comment expliquer cette faible part d’Internet dans la collecte de fonds caritative française, en retrait par rapport aux progressions rapides que plusieurs fundraisers français et nous-mêmes avons constatées depuis 2008 :
- contradiction entre le déclaratif des « e-donateurs » et leur passage à l’acte de don, comme semble l’indiquer l’étude menée par Mediaprisme sur la base de 2180 répondants de sa communauté d’internautes « Emailetvous » ?
- décalage entre les attentes et les pratiques des « e-donateurs » et ce que leur propose la moyenne des organisations collectrices ?

Alors que l’étude IFOP démontre que 7% des Français se déclarent « e-donateurs » : qui sont ces donateurs en ligne, quels sont leurs comportements et en quoi sont-ils différents, ou non, de ceux des donateurs des autres canaux ? A quelles logiques et attentes faut-il se préparer à répondre instantanément, dans un contexte d’évolution des comportements de consommation dont les industries de la musique, de l’édition, de la presse et de la VPC ont expérimenté les conséquences à leurs dépens ou à leur avantage ? La progression du don en ligne est-elle plus rapide pour les organisations qui mettent en œuvre les stratégies de e-fundraising les plus pro-actives ? Les e-donateurs ont-ils les mêmes préférences en termes de marques et de causes associatives que l’ensemble des donateurs ?

C’est à toutes ces questions que propose de répondre l’étude conduite par l’IFOP pour LIMITE auprès d’un échantillon représentatif de la population française (méthode des quotas), des « e-donateurs » et de 100 organisations françaises faisant appel à la générosité du public via Internet.

Elle se décompose en 4 volets :
- une comparaison systématique des présences Internet selon 6 familles de critères objectifs,
- un sondage sur la fréquence des dons en ligne auprès des Français,
- un sondage réalisé auprès des Français se déclarant « e-donateurs »,
- une enquête par questionnaire et par téléphone auprès des associations.

L’intégralité des résultats sera présentée et analysée par Jérôme Fourquet, Directeur du Département Opinions de l’IFOP.

Le 14 décembre 2010 à 14h30 précises @ La Cantine
(12, galerie Montmartre, 151 passage Montmartre, Passage des Panoramas, 75002 Paris)

Places limitées, détails et inscription sur http://bit.ly/etudeIFOP-LIMITE

LIMITE conçoit et orchestre le premier think tank sur la fiducie philanthropique pour l’Institut Pasteur

Il y a un an, l’Agence LIMITE organisait pour l’Institut Pasteur les premières Assises de la Fiducie Philanthropique. Ce rendez-vous des experts en gestion de patrimoine, en présence de Christine Lagarde, avait réuni plus de 300 professionnels : notaires, avocats fiscalistes, banquiers, responsables d’associations, d’ONG et de fondations.

Pour prolonger les réflexions initiées par ces premières Assises et en vue de la prochaine édition qui se tiendra en juin 2011, LIMITE a accompagné l’Institut Pasteur dans la mise en place du premier cercle de réflexion transversal sur ces sujets.

Le Think Tank Fiducie Philanthropique est organisé autour de deux comités d’experts et rend régulièrement des avis apportant un éclairage de haut niveau sur des problématiques d’actualité liées à la gestion de patrimoine à but philanthropique (réaction à une nouvelle loi ou à un décret, décryptage technique d’un dispositif, vision prospective, etc.).

Afin d’ouvrir le débat et de mettre à disposition des professionnels les résultats de ces travaux, LIMITE a développé un site internet participatif : http://thinktank.fiduciephilanthropique.fr

Vous pouvez dès à présent vous y inscrire gratuitement et accéder ainsi :
- à une veille régulière sur la fiducie philanthropique
- aux avis du Think Tank (deux sont déjà en ligne : «la donation par les héritiers» et «La réduction d’impôt liée à un don est-elle une niche fiscale ?»)
- aux discussions entre les membres
- aux Actes des Premières Assises de la Fiducie Philanthropique