Le « big bang » des fondations : ça va secouer mais ça va aussi créer !

Ce matin, à la Fondation Mérieux, à Annecy, le 8e Atelier des Fondations, à l’initiative du Centre Français des Fondations, s’achève par une plénière sur le thème : « Quelles perspectives pour les fondations demain ? », animée par Béatrice de Durfort (Centre français des fonds et fondations) avec Nicolas Borsinger (Fondation Pro Victimis), Benoît Miribel (Fondation Mérieux), Roxane Roger-Deneuville (WWF France et Fonds Biome) 
et Laurent Terrisse (Agence LIMITE). Lire la suite

Amendement sur les dons : tentative avortée ou « coup de sonde » ?

Le lobbying du secteur associatif a permis de déjouer la tentative parlementaire contre les déductions sur les dons. Mais la mobilisation des politiques et du grand public pour défendre l’esprit de la loi Coluche (les riches donnent volontairement aux pauvres) est modeste. Pour éviter que dans l’avenir une nouvelle attaque ne passe en douce ou en force, il faut porter auprès du grand public, des jeunes, des internautes le message que ces déductions ne sont pas des niches fiscales, qu’elles permettent aux riches de faire « redescendre » l’argent et de combattre l’égoïsme en exprimant volontairement leur solidarité, d’alléger les charges de l’Etat en donnant au secteur associatif les moyens d’agir… donc de réduire la dette en préservant la cohésion sociale.

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Menace sur la réduction d’impôt pour les dons : le Think Tank Fiducie Philanthropique réagit avec LIMITE

Le Think Tank Fiducie Philanthropique, conçu pour l’Institut Pasteur par LIMITE, dénonce un amendement au projet de loi de finances pour 2012 présenté par Gilles Carrez et adopté cette semaine par la Commission des Finances de l’Assemblée nationale. Il vise à faire entrer la réduction d’impôt sur le revenu pour dons dans le plafond global des niches fiscales et de réduire ainsi la déductibilité des dons. En mettant à mal la loi Coluche (réduction d’impôt sur le revenu de 66 % du montant du don, dans la limite d’un plafond égal à 20 % du revenu imposable), cette mesure va en fin de compte coûter aux finances publiques (plusieurs dizaines de millions de dons en moins, dont 1/3 étaient offerts par les donateurs pour l’intérêt général) et amplifier la misère en France et dans le monde.
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Webreakfast LIMITE n°5 : Internet, bénévoles, volontaires, sympathisants…

Crowdsourcing, flash-mobs, user-generated content, concours, earned-media, slacktivism, e-mobilisation, web-volontaires, intranet ou extranet bénévoles, cyber-sympathisants ou digital-activistes, tous ces mots relèvent en fait de la même préoccupation : comment fédérer et gérer les opportunités et possibilités offertes par Internet et les mobiles en matière de « bonne volonté » et de mobilisation ?

Oncle Sam

Entre levier stratégique, fausses bonnes idées et vraies « balles dans le pied », au travers d’exemples emblématiques et d’échanges d’expériences entre les participants, les discussions de cette 5ème édition des webreakfasts LIMITE tenteront de répondre à la problématique suivante :

Quelles stratégies et quels outils pour gérer des bénévoles, mobiliser des volontaires, impliquer des sympathisants sur Internet, en gardant la main, mais en sachant aussi lâcher prise ? 

Intervention de LIMITE au séminaire AFF de la collecte de fonds

LIMITE n’est pas une agence de fundraising, mais une agence de communication responsable, qui conçoit des campagnes qui génèrent des interactions, des contacts, des prospects et des donateurs. C’est à ce titre que l’agence intervient chaque année dans l’incontournable séminaire de l’Association Française des Fundraisers (AFF), le plus souvent sur des problématiques qui touchent à Internet. En effet, à travers ce média (ou canal ou espace), les frontières entre communication et marketing volent en éclats.

Séminaire AFF 2011

L’année dernière, nous avions partagé en séance plénière, aux côtés d’Hélène Bongrain de la Fondation Abbé Pierre (maintenant Institut Curie) et d’Anne-Marie Schmidt de Greenpeace, nos « cas clients » et bonnes pratiques dans le domaine de la « e-collecte ». Cette année, l’AFF nous a donné l’occasion d’animer 2 ateliers privés, ce dont nous la remercions au passage, et nous a demandé de nous concentrer sur des aspects plus méthodologiques pour démontrer, non pas « pourquoi faut-il placer Internet au cœur de sa stratégie Internet ? » mais « comment ? », et c’est l’exercice auquel nous nous sommes livrés devant une trentaine de participants à 2 reprises durant le séminaire.

Du fait de notre double positionnement d’agence conseil en communication et d’expert en stratégie digitale, le « comment » pour LIMITE consiste à s’appuyer impérativement sur les piliers suivants, pour bénéficier de l’effet de levier intrinsèque d’Internet et gagner des parts de voix pendant qu’elles sont encore bon marché :

  • une stratégie digitale doit être une déclinaison connectée et intégrée à la stratégie générale de l’organisation, à la fois aux plans stratégique, communication et marketing : si cela paraît être une évidence, LIMITE a les compétences, les outils et les méthodes pour le rendre concret et opérationnel (comité Internet, KPI…)
  • une stratégie digitale embrasse le web et le mobile bien entendu, mais aussi le système d’information, le e-CRM (le 360° numérique) et surtout les synergies fortes qu’Internet possède avec les actions marketing/communication « offline » et le terrain
  • une stratégie digitale se doit d’être découpée en 3 tiers en termes d’efforts humains et budgétaires :
    • 1/3 pour les présences web (hébergement, exploitation, maintenance technique, fonctionnelle et graphique des sites de l’organisation et de ses espaces sur les réseaux sociaux)
    • 1/3 pour les contenus et l’animation éditoriale (création, mises à jour, modération, newsletter, sollicitations prospects, emailings de fidélisation…) en lien avec l’actualité de l’organisation (communication pub, RP) et les actions marketing (MD, téléphone…)
    • 1/3 pour la gestion des différents éléments liés au trafic : référencement naturel, référencement payant (achat de mots clés, campagnes Facebook, affiliation, emailing)
  • une stratégie digitale présente des règles du jeu et des contraintes spécifiques :
    • il ne faut pas hésiter à échouer le plus vite possible. Qu’est-ce que cela implique ? se lancer, tester, ajuster ; être ainsi en béta permanente. Eviter donc de dépenser tout son budget dans le lancement et prévoir des réserves, non seulement pour l’animation, mais aussi pour les évolutions et optimisations…
    • ne pas minimiser les spécificités de l’exécution (technique, fonctionnelle, graphique, éditoriale, virale), ou encore l’adéquation entre les ressources allouées et les objectifs poursuivis. L’exécution est tout aussi importante que le fond (posture, message, tactique de diffusion).

La fin de l’année se prépare maintenant, n’hésitez pas à nous solliciter cet été pour réfléchir à votre stratégie digitale : on est là !

 

Philippson, Ronald Cohen, Bergé, Attali, Roux de Bézieux… des philanthropes à l’appel aux Assises de la Philanthropie du 23 juin

Un programme riche tourné vers l’international, des intervenants experts et grands phialnthropes de premier plan : les deuxièmes Assises de la Philanthropie qui se tiendront jeudi 23 juin à l’Institut Pasteur promettent d’être de très haut niveau !

Au programme :

> La présentation d’une étude internationale de Barclays Wealth sur les différents modèles philanthropiques, réalisée dans 15 pays

> Une plénière sur le thème des cultures philanthropiques, avec des intervenants français et étrangers de renom :

  • Jacques Attali | président de PlaNet Finance
  • Pierre Bergé | président de la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent
  • Alain Philippson | président de la Fondation Marie & Alain Philippson et   président honoraire de la Banque Degroof
  • Geoffroy Roux de Bézieux | président d’OMEA Telecom / Virgin Mobile France   et vice-président de l’Unédic et de Pôle emploi

> Un table ronde autour de la question « Donner ou investir ? », avec les interventions de :

  • Olivier de Guerre | associé fondateur de PhiTrust Active Investors
  • Arnaud de Ménibus | créateur du fonds de dotation Entreprendre & +
  • Virginie Seghers | conseil et auteur de La Nouvelle Philanthropie
  • Maurice Tchenio | co-fondateur d’Apax Partners et président de la gérance d’Altamir Amboise

> Des ateliers d’experts autour notamment de la philanthropie transfrontalière et de la réforme juridique et fiscale.

Une journée résolument centrée sur les grands enjeux de la philanthropie en France et à l’international, avec également, en clôture, la projection vidéo d’une interview exceptionnelle de Sir Ronald Cohen (président de Bridges Ventures & The Portland Trust), considéré aujourd’hui comme le « père » britannique du capital-risque et de l’investissement solidaire.


Plus que quelques dizaines de places !

Cette deuxième édition co-organisée par l’Institut Pasteur et Le Monde sera animée par Jérôme Porier, responsable du supplément « Monde Argent » et François de Witt, ancien journaliste et président de Finansol.

Plus d’informations sur :

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L’Agence LIMITE a conçu et orchestre ces deuxièmes Assises de la Philanthropie comme elle l’avait fait pour la première édition en novembre 2009 (en savoir plus) et a également accompagné la création et le lancement du Think Tank Fiducie Philanthropique (en savoir plus).

Les fondations en France : vers la confusion et l’amateurisme ou vers la lisibilité et la professionnalisation ?

Plus de 2200 fondations et fonds de dotation en 2010, soit une augmentation de 60% en l’espace d’une décennie : c’est ce que nous apprend la troisième étude de l’Observatoire de la Fondation de France. Les changements techniques intervenus au cours de ces dernières années et surtout la simplification des dispositifs ont permis cette forte augmentation. Les 700 fonds de dotation créés depuis la loi de modernisation de l’économie de 2008 amplifient encore ce phénomène.

Avec quelque cinq milliards d’euros dépensés, plus de 14 milliards d’actifs et environ 60 000 salariés en 2009, les fondations et fonds de dotations en France représentent donc un secteur en pleine évolution. Cependant, il reste assez faible au regard de nos voisins européens, sans parler des Etats-Unis, où la philanthropie s’enracine dans les traditions culturelles et économiques.

Ce retour sur une décennie de mécénat permet de mettre à jour quelques tendances :

  • Une diversification des champs d’action : l’environnement, la recherche et l’enseignement progressent fortement.
  • Les dépenses au service de la santé sont toujours les plus importantes (47%) mais en baisse au profit de l’action sociale (+12 points pour 32% des dépenses totales), faut-il y voir une conséquence de la crise ?

De même, ces évolutions nous interrogent sur les enjeux liés à la communication de ces fondations :

  • La notion même d’intérêt général, au cœur de l’action mécénat, a besoin, comme le souhaite le futur haut conseil de la vie associative, d’être complètement redéfinie. Le désengagement progressif de l’Etat, conjugué à l’attente croissante des citoyens vis-à-vis de la responsabilité sociétale des plus riches et des entreprises, implique l’apparition d’un nouvel espace aux frontières encore floues, entre fundraising, communication corporate, marketing et philanthropie : qui décide de ce qui relève de l’intérêt général (donc de ce qui a droit à des déductions fiscales) ? Bercy, au risque de faire peser sur les philanthropes et autres testateurs l’insécurité juridique d’un arbitraire potentiellement redresseur a posteriori ?
  • Le « syndrome Bill Gates » s’invite indubitablement dans le paysage français. Jusqu’à maintenant, l’engagement philanthropique des quelques milliers de Français « hyper-riches »  respectait une tradition de discrétion, même lorsque c’était leur entreprise qui était mécène. Or, le devoir d’exemplarité, l’envie de prendre en main son projet philanthropique, ou encore le « retour sur image » pour l’entreprise mécène sont de plus en plus acceptés, voire célébrés en France.
  • Enfin, la multiplication des fondations et des fonds de dotation a en 5 ans créé, depuis les lois Aillagon, un « millefeuille » législatif et fiscal qui risque de finir par dérouter les meilleures volontés et génère des situations de concurrence parfois contraires aux buts généreux poursuivis. Même si tout le potentiel philanthropique français est encore loin d’être atteint et si la quasi-totalité des fonds créés depuis 2008 a, par amateurisme ou naïveté, échoué à le mobiliser en investissant suffisamment dans les techniques qui ont fait le succès du fundraising outre-Atlantique (plus de 3000 cabinets spécialisés sur la seule côte est!), quelques cas français ont permis de lever des fonds non négligeables.

Ces quelques exemples démontrent que l’avenir appartient aux acteurs qui sauront professionnaliser leurs techniques de « capital campagnes » et atteindre la masse critique d’investissement (en honoraires, mais aussi en implication personnelle de leurs dirigeants) dans des stratégies de communication qui différencient leur projet et donnent envie à d’autres de les rejoindre.

Le site de la Fondation de France

Le site de l’Institut Pasteur

Rejoignez le cercle des experts de la fiducie philanthropique sur le think-tank de l’Institut Pasteur

Télévision, TV connectée ou webTV… ou pas !

Les associations, ONG et fondations ont rarement l’occasion de « faire de la TV ». Malheureusement pour leur notoriété spontanée, elles se font souvent offrir des spots TV par des agences de publicité talentueuses qui via ce biais font des sortes de « ghosts caritatifs », de manière « pro-bono », et si cela attire l’attention du sérail publicitaire, la blogosphère et les réseaux sociaux, à défaut de plan média conséquent : le grand public reste à l’écart de ces spots.

mire-tv-chaine

LIMITE a la chance d’avoir la confiance de la Fédération Française de Cardiologie et a donc accompagné le combat contre les maladies cardiovasculaires d’un spot TV signé Pierre & Bruno qui a disposé d’une vraie production, et d’un plan média qui l’a vu déjà diffusé et qui le verra encore rediffusé cette année, pour le plus grand profit de la notoriété de la Fédécardio et de ses objectifs :


400 MORTS/J par fedecardio

Mais pour les autres causes, comment faire de la TV ? Quels autres moyens ? Les relations presse sont également un autre atout pour être visible, encore faut il disposer d’une actualité qui mérite un passage au JT ou dans une émission :

Enfin, il y a bien entendu des moments, catastrophes (Tsunami d’Aceh, Haïti…) ou événementiels orchestrés (Téléthon, Sidaction…), où les associations sont au coeur de la programmation ou de l’actualité télévisuelle.

Voici donc d’autres solutions pour faire de la TV ou être à la TV autrement :

  • Capitaliser sur les vidéos sur votre site web ou créer votre webTV : très à la mode à une époque et proposé à prix d’or par certains prestataires, la vidéo et les webTV en streaming sont un moyen de « faire de la TV » sur votre site web, et sur le web en général (chaîne Youtube ou Dailymotion). C’est vrai qu’avec 2 milliards de vidéos vues par jour sur Youtube, autant sur Facebook, 35 heures de vidéos uploadées par minute sur Youtube et 20 millions par mois sur Facebook : plus personne ne peut passer à côté de ce phénomène. La webTV est l’aboutissement du processus qui consiste à mettre les contenus vidéos au coeur de sa stratégie numérique et ce pour tous les supports (ordinateurs, tablettes, téléphones). Pour des besoins de communication interne (intranet), pour des objectifs corporate externes ou de communication de marque, la webTV possède une ligne éditoriale, des contenus structurés en grille, diffusés en live mais également archivés pour une consultation après diffusion, et des services qui peuvent être communautaires.
  • Investir la télévision connectée : nouvelle frontière de la TV ou de l’Internet, la convergence amenée par la TV connectée n’est plus de la science fiction mais une réalité. 2,6 millions de TV connectées seront vendues en 2011 et en 2012, un quart du parc TV français sera connecté. En effet, après l’arrête de la diffusion hertzienne analogique le 30 novembre 2011, et son effectivité à la fin mars dans les régions, vient renforcer des usages déjà existants : VOD par les Box ADSL (SFR, Free, Bouygues Telecom, Orange) sont en croissance, la catch-up TV également en développement fort sur les sites des chaînes, les consoles sont connectées (XBox, Playstation Network), les boitiers constructeurs (Apple TV, Logitech, LG, Archos), les TV (Sony, Toshiba, LG, Samsung, Philips…) et les TV d’opérateurs web (Google TV, Yahoo Connected TV) permettent de faire des choses inédites. Ces nouveaux usages permettent d’imaginer des chaînes associatives ou thématiques, des interactions en direct avec le public, des boutons « faire un don » directement sur la TV, des couplages TV / réseaux sociaux (Twitter, Facebook), des services en ligne sur sa TV… Il ne manque plus qu’une norme standard (le HBBTV ?) pour que la fragmentation de l’offre TV bénéficie aux petits annonceurs, dont les associations et ONG.

On en parle quand vous voulez…
Et si vous voyez d’autres moyens n’hésitez pas à les signaler dans les commentaires.

La collecte de fonds sur Internet et les e-donateurs : étude IFOP et analyse de 103 associations

MISE A JOUR : vous pouvez télécharger intégralement l’étude en PDF si vous relayez son existence sur votre compte Twitter ou Facebook :

Etude IFOP LIMITE
Aujourd’hui a été présenté @ La Cantine l’intégralité des résultats de l’étude conduite en novembre et décembre 2010 par LIMITE et l’IFOP au travers d’une méthodologie en 3 phases :

- analyse exhaustive et systématique des stratégies digitales de 103 associations faisant appel à la générosité du public via Internet au regard de 6 familles de critères objectifs (accessibilité, référencement, transparence, interactions non financières, transactions financières, contenus)

- interrogation des Français (échantillon représentatif – méthode des quotas) et d’un segment de « e-donateurs » sur leurs comportements et leurs perceptions vis-à-vis du don en ligne et des associations collectant via Internet

- enquête auprès des responsables des associations sur la place d’Internet dans leurs stratégies de collecte aujourd’hui et pour les années à venir

Pour plus d’informations sur le savoir-faire de LIMITE ou pour une présentation détaillée et personnalisée de l’intégralité des résultats: frederic(point)bardeau(at)agence-limite(point)fr

  • Consultez la présentation du 14 décembre 2010 :

Plus de présentations de l’Agence LIMITE.
Et pour ceux qui veulent revivre l’événement, voici la retransmission en mode « moyens légers », filmé avec un iPhone et diffusé par Qik (ça peut donner des idées) :

Première partie :

Seconde partie :

Les Caisses d’Epargne affirment leur engagement sociétal avec LIMITE

Choisie en septembre 2010 à l’issue d’une compétition menée pendant l’été, l’Agence LIMITE a conçu avec la Fédération Nationale des Caisses d’Epargne (FNCE) une campagne destinée à rappeler l’engagement de cette grande banque coopérative.

L’accroche « Pour la Caisse d’Epargne, l’humain sera toujours une valeur sûre » exprime la réalité de cet engagement (imaginaire vrai*), puisque la Fédération Nationale des Caisses d’Epargne communique… après avoir agi, comme le prouvent les centaines de projets soutenus que l’on peut découvrir sur le site internet. Dans cette même logique, le visuel valorise ces anonymes qui s’investissent de multiples façons dans un même esprit d’initiative (empreinte immatérielle positive*), en ne les réduisant pas à un rôle social particulier – clients ou sociétaires, mais en privilégiant la force et l’autenthicité de leur engagement personnel (homme multidimensionnel*).

Le plan média, qui privilégie la proximité, repose essentiellement sur des insertions en presse quotidienne régionale les 16 et 17 décembre 2010. Mais, le concept de la campagne a été imaginé pour pouvoir se déployer dans la durée, sur différents supports, en particulier dans les agences des Caisses d’Epargne.

> Télécharger le communiqué de presse

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* Piliers de la « Copie-Stratégie Responsable » développée par le Collectif des publicitaires éco-socio-innovants :
•    Imaginaire vrai© : la publicité doit s’appuyer sur les spécificités réelles du produit, du service ou de l’entreprise.
•    Empreinte immatérielle positive© : encourager la marque à mettre en scène des idées, des valeurs, des territoires qui font évoluer positivement les mentalités et les pratiques liées à l’environnement, la diversité, les droits humains, le bien-être.
•    L’homme multidimensionnel© : la publicité verte et éthique s’adresse à l’homme dans toutes ses dimensions : l’individu, le citoyen, le consommateur, l’actionnaire, le salarié…