Ce matin, à la Fondation Mérieux, à Annecy, le 8e Atelier des Fondations, à l’initiative du Centre Français des Fondations, s’achève par une plénière sur le thème : « Quelles perspectives pour les fondations demain ? », animée par Béatrice de Durfort (Centre français des fonds et fondations) avec Nicolas Borsinger (Fondation Pro Victimis), Benoît Miribel (Fondation Mérieux), Roxane Roger-Deneuville (WWF France et Fonds Biome) et Laurent Terrisse (Agence LIMITE). Lire la suite
Le lobbying du secteur associatif a permis de déjouer la tentative parlementaire contre les déductions sur les dons. Mais la mobilisation des politiques et du grand public pour défendre l’esprit de la loi Coluche (les riches donnent volontairement aux pauvres) est modeste. Pour éviter que dans l’avenir une nouvelle attaque ne passe en douce ou en force, il faut porter auprès du grand public, des jeunes, des internautes le message que ces déductions ne sont pas des niches fiscales, qu’elles permettent aux riches de faire « redescendre » l’argent et de combattre l’égoïsme en exprimant volontairement leur solidarité, d’alléger les charges de l’Etat en donnant au secteur associatif les moyens d’agir… donc de réduire la dette en préservant la cohésion sociale.
Crowdsourcing, flash-mobs, user-generated content, concours, earned-media, slacktivism, e-mobilisation, web-volontaires, intranet ou extranet bénévoles, cyber-sympathisants ou digital-activistes, tous ces mots relèvent en fait de la même préoccupation : comment fédérer et gérer les opportunités et possibilités offertes par Internet et les mobiles en matière de « bonne volonté » et de mobilisation ?
Entre levier stratégique, fausses bonnes idées et vraies « balles dans le pied », au travers d’exemples emblématiques et d’échanges d’expériences entre les participants, les discussions de cette 5ème édition des webreakfasts LIMITE tenteront de répondre à la problématique suivante :
Quelles stratégies et quels outils pour gérer des bénévoles, mobiliser des volontaires, impliquer des sympathisants sur Internet, en gardant la main, mais en sachant aussi lâcher prise ?
LIMITE n’est pas une agence de fundraising, mais une agence de communication responsable, qui conçoit des campagnes qui génèrent des interactions, des contacts, des prospects et des donateurs. C’est à ce titre que l’agence intervient chaque année dans l’incontournable séminaire de l’Association Française des Fundraisers (AFF), le plus souvent sur des problématiques qui touchent à Internet. En effet, à travers ce média (ou canal ou espace), les frontières entre communication et marketing volent en éclats.
L’année dernière, nous avions partagé en séance plénière, aux côtés d’Hélène Bongrain de la Fondation Abbé Pierre (maintenant Institut Curie) et d’Anne-Marie Schmidt de Greenpeace, nos « cas clients » et bonnes pratiques dans le domaine de la « e-collecte ». Cette année, l’AFF nous a donné l’occasion d’animer 2 ateliers privés, ce dont nous la remercions au passage, et nous a demandé de nous concentrer sur des aspects plus méthodologiques pour démontrer, non pas « pourquoi faut-il placer Internet au cœur de sa stratégie Internet ? » mais « comment ? », et c’est l’exercice auquel nous nous sommes livrés devant une trentaine de participants à 2 reprises durant le séminaire.
Du fait de notre double positionnement d’agence conseil en communication et d’expert en stratégie digitale, le « comment » pour LIMITE consiste à s’appuyer impérativement sur les piliers suivants, pour bénéficier de l’effet de levier intrinsèque d’Internet et gagner des parts de voix pendant qu’elles sont encore bon marché :
La fin de l’année se prépare maintenant, n’hésitez pas à nous solliciter cet été pour réfléchir à votre stratégie digitale : on est là !
Un programme riche tourné vers l’international, des intervenants experts et grands phialnthropes de premier plan : les deuxièmes Assises de la Philanthropie qui se tiendront jeudi 23 juin à l’Institut Pasteur promettent d’être de très haut niveau !
Au programme :
> La présentation d’une étude internationale de Barclays Wealth sur les différents modèles philanthropiques, réalisée dans 15 pays
> Une plénière sur le thème des cultures philanthropiques, avec des intervenants français et étrangers de renom :
> Un table ronde autour de la question « Donner ou investir ? », avec les interventions de :
> Des ateliers d’experts autour notamment de la philanthropie transfrontalière et de la réforme juridique et fiscale.
Une journée résolument centrée sur les grands enjeux de la philanthropie en France et à l’international, avec également, en clôture, la projection vidéo d’une interview exceptionnelle de Sir Ronald Cohen (président de Bridges Ventures & The Portland Trust), considéré aujourd’hui comme le « père » britannique du capital-risque et de l’investissement solidaire.

Plus que quelques dizaines de places !
Cette deuxième édition co-organisée par l’Institut Pasteur et Le Monde sera animée par Jérôme Porier, responsable du supplément « Monde Argent » et François de Witt, ancien journaliste et président de Finansol.
Plus d’informations sur :
_________________________
L’Agence LIMITE a conçu et orchestre ces deuxièmes Assises de la Philanthropie comme elle l’avait fait pour la première édition en novembre 2009 (en savoir plus) et a également accompagné la création et le lancement du Think Tank Fiducie Philanthropique (en savoir plus).
Plus de 2200 fondations et fonds de dotation en 2010, soit une augmentation de 60% en l’espace d’une décennie : c’est ce que nous apprend la troisième étude de l’Observatoire de la Fondation de France. Les changements techniques intervenus au cours de ces dernières années et surtout la simplification des dispositifs ont permis cette forte augmentation. Les 700 fonds de dotation créés depuis la loi de modernisation de l’économie de 2008 amplifient encore ce phénomène.
Avec quelque cinq milliards d’euros dépensés, plus de 14 milliards d’actifs et environ 60 000 salariés en 2009, les fondations et fonds de dotations en France représentent donc un secteur en pleine évolution. Cependant, il reste assez faible au regard de nos voisins européens, sans parler des Etats-Unis, où la philanthropie s’enracine dans les traditions culturelles et économiques.
Ce retour sur une décennie de mécénat permet de mettre à jour quelques tendances :
De même, ces évolutions nous interrogent sur les enjeux liés à la communication de ces fondations :
Ces quelques exemples démontrent que l’avenir appartient aux acteurs qui sauront professionnaliser leurs techniques de « capital campagnes » et atteindre la masse critique d’investissement (en honoraires, mais aussi en implication personnelle de leurs dirigeants) dans des stratégies de communication qui différencient leur projet et donnent envie à d’autres de les rejoindre.
Le site de la Fondation de France
Les associations, ONG et fondations ont rarement l’occasion de « faire de la TV ». Malheureusement pour leur notoriété spontanée, elles se font souvent offrir des spots TV par des agences de publicité talentueuses qui via ce biais font des sortes de « ghosts caritatifs », de manière « pro-bono », et si cela attire l’attention du sérail publicitaire, la blogosphère et les réseaux sociaux, à défaut de plan média conséquent : le grand public reste à l’écart de ces spots.

LIMITE a la chance d’avoir la confiance de la Fédération Française de Cardiologie et a donc accompagné le combat contre les maladies cardiovasculaires d’un spot TV signé Pierre & Bruno qui a disposé d’une vraie production, et d’un plan média qui l’a vu déjà diffusé et qui le verra encore rediffusé cette année, pour le plus grand profit de la notoriété de la Fédécardio et de ses objectifs :
Mais pour les autres causes, comment faire de la TV ? Quels autres moyens ? Les relations presse sont également un autre atout pour être visible, encore faut il disposer d’une actualité qui mérite un passage au JT ou dans une émission :
Enfin, il y a bien entendu des moments, catastrophes (Tsunami d’Aceh, Haïti…) ou événementiels orchestrés (Téléthon, Sidaction…), où les associations sont au coeur de la programmation ou de l’actualité télévisuelle.
Voici donc d’autres solutions pour faire de la TV ou être à la TV autrement :
On en parle quand vous voulez…
Et si vous voyez d’autres moyens n’hésitez pas à les signaler dans les commentaires.
MISE A JOUR : vous pouvez télécharger intégralement l’étude en PDF si vous relayez son existence sur votre compte Twitter ou Facebook :

Aujourd’hui a été présenté @ La Cantine l’intégralité des résultats de l’étude conduite en novembre et décembre 2010 par LIMITE et l’IFOP au travers d’une méthodologie en 3 phases :
- analyse exhaustive et systématique des stratégies digitales de 103 associations faisant appel à la générosité du public via Internet au regard de 6 familles de critères objectifs (accessibilité, référencement, transparence, interactions non financières, transactions financières, contenus)
- interrogation des Français (échantillon représentatif – méthode des quotas) et d’un segment de « e-donateurs » sur leurs comportements et leurs perceptions vis-à-vis du don en ligne et des associations collectant via Internet
- enquête auprès des responsables des associations sur la place d’Internet dans leurs stratégies de collecte aujourd’hui et pour les années à venir
Pour plus d’informations sur le savoir-faire de LIMITE ou pour une présentation détaillée et personnalisée de l’intégralité des résultats: frederic(point)bardeau(at)agence-limite(point)fr
Première partie :
Seconde partie :