Communautés de l’entreprise : valeurs ajoutées du mécénat

L’Admical vient de publier son enquête 2011 sur le mécénat d’entreprise dans laquelle elle indique que  »les grandes entreprises soutiennent en moyenne 11 à 50 projets par an, avec un budget moyen de soutien à un projet majoritairement au-delà de 10 000 €. Pour les PME/TPE, la moyenne est de 1 ou 2 projets par an, avec un budget moyen par projet entre 1 000 et 5 000 € [...] Et pourtant, si l’on rapporte les dons des entreprises à leur chiffre d’affaires, les PME/TPE sont plus généreuses ! En effet, quand 73% des grandes entreprises consacrent moins de 0,1% de leur chiffre d’affaires au mécénat, 58% des PME/TPE y consacrent plus de 0,1% de leur CA, voire plus de 0,5% pour 23% d’entre elles ! »

 

L’enquête montre également que 26% des projets soutenus le sont à l’initiative de l’entreprise, 23% sont proposés par les collaborateurs et 17% sont issus d’un appel à projets. Des chiffres qui reflètent le rôle (de plus en plus) stratégique que joue le mécénat pour les entreprises.

 

Pour ce qui est des « motivations », outre le fait de « contribuer à l’intérêt général, être solidaire », les grandes entreprises trouvent dans le mécénat un moyen de « fédérer les collaborateurs et donnent du sens au métier ». Du côté des PME/TPE c’est l’aspect territorial qui est privilégié à travers le critère « construire des relations avec les acteurs du territoire / les parties prenantes ».
Cela confirme donc que les communautés de l’entreprise (qu’elle soit grande ou petite) sont l’une des clefs de la communication sur son mécénat. C’est d’ailleurs en ce sens que nous travaillons avec les fondations d’entreprise que nous accompagnons, comme la Fondation SNCF.

 

Les associations pensent aussi aux mobinautes

Selon le dernier rapport de BuzzCity (télécharger le rapport en PDF), la France se place au 10ème rang européen du marché de la publicité sur mobile. La croissance sur le troisième semestre 2011 est remarquable, +99%, avec précisément 130 035 614 annonces.

Si les associations semblent encore en retrait sur ce marché, elles se montrent beaucoup plus au fait de l’optimisation de leurs sites pour la navigation à partir d’un téléphone portable comme le révèle notre étude « e-donateur » à paraitre prochainement. Ceci confirme également leur volonté de continuer à élargir leur audience en s’adaptant aux nouveaux usages des technologies mobiles ainsi que leur réactivité sur cette question. La France compte 17,7 millions de mobinautes et 70% d’entre eux se connectent tous les jours (source Médiamétrie).

La collecte de fonds sur Internet et les e-donateurs : étude IFOP et analyse de 103 associations

MISE A JOUR : vous pouvez télécharger intégralement l’étude en PDF si vous relayez son existence sur votre compte Twitter ou Facebook :

Etude IFOP LIMITE
Aujourd’hui a été présenté @ La Cantine l’intégralité des résultats de l’étude conduite en novembre et décembre 2010 par LIMITE et l’IFOP au travers d’une méthodologie en 3 phases :

- analyse exhaustive et systématique des stratégies digitales de 103 associations faisant appel à la générosité du public via Internet au regard de 6 familles de critères objectifs (accessibilité, référencement, transparence, interactions non financières, transactions financières, contenus)

- interrogation des Français (échantillon représentatif – méthode des quotas) et d’un segment de « e-donateurs » sur leurs comportements et leurs perceptions vis-à-vis du don en ligne et des associations collectant via Internet

- enquête auprès des responsables des associations sur la place d’Internet dans leurs stratégies de collecte aujourd’hui et pour les années à venir

Pour plus d’informations sur le savoir-faire de LIMITE ou pour une présentation détaillée et personnalisée de l’intégralité des résultats: frederic(point)bardeau(at)agence-limite(point)fr

  • Consultez la présentation du 14 décembre 2010 :

Plus de présentations de l’Agence LIMITE.
Et pour ceux qui veulent revivre l’événement, voici la retransmission en mode « moyens légers », filmé avec un iPhone et diffusé par Qik (ça peut donner des idées) :

Première partie :

Seconde partie :

Présentation de l’étude IFOP – LIMITE sur les e-donateurs le 14/12 @ La Cantine

Bien que, grâce à l’augmentation du don moyen et aux aides fiscales, la collecte de fonds continue de progresser, le nombre donateurs français tend à se réduire. L’enjeu du renouvellement des troupes est essentiel pour le secteur associatif français. Personne ne doute que, comme dans les autres pays et d’autres secteurs, Internet ne soit central dans cette transformation.

Mais à quelle hauteur, comment et quand investir sur Internet ? Et pour quels objectifs ?

Une étude récente de France Générosités, réalisée sur la base des déclarations de ses organisations membres, constate que celles-ci n’ont enregistré que 1,9% de leurs dons par Internet. Comment expliquer cette faible part d’Internet dans la collecte de fonds caritative française, en retrait par rapport aux progressions rapides que plusieurs fundraisers français et nous-mêmes avons constatées depuis 2008 :
- contradiction entre le déclaratif des « e-donateurs » et leur passage à l’acte de don, comme semble l’indiquer l’étude menée par Mediaprisme sur la base de 2180 répondants de sa communauté d’internautes « Emailetvous » ?
- décalage entre les attentes et les pratiques des « e-donateurs » et ce que leur propose la moyenne des organisations collectrices ?

Alors que l’étude IFOP démontre que 7% des Français se déclarent « e-donateurs » : qui sont ces donateurs en ligne, quels sont leurs comportements et en quoi sont-ils différents, ou non, de ceux des donateurs des autres canaux ? A quelles logiques et attentes faut-il se préparer à répondre instantanément, dans un contexte d’évolution des comportements de consommation dont les industries de la musique, de l’édition, de la presse et de la VPC ont expérimenté les conséquences à leurs dépens ou à leur avantage ? La progression du don en ligne est-elle plus rapide pour les organisations qui mettent en œuvre les stratégies de e-fundraising les plus pro-actives ? Les e-donateurs ont-ils les mêmes préférences en termes de marques et de causes associatives que l’ensemble des donateurs ?

C’est à toutes ces questions que propose de répondre l’étude conduite par l’IFOP pour LIMITE auprès d’un échantillon représentatif de la population française (méthode des quotas), des « e-donateurs » et de 100 organisations françaises faisant appel à la générosité du public via Internet.

Elle se décompose en 4 volets :
- une comparaison systématique des présences Internet selon 6 familles de critères objectifs,
- un sondage sur la fréquence des dons en ligne auprès des Français,
- un sondage réalisé auprès des Français se déclarant « e-donateurs »,
- une enquête par questionnaire et par téléphone auprès des associations.

L’intégralité des résultats sera présentée et analysée par Jérôme Fourquet, Directeur du Département Opinions de l’IFOP.

Le 14 décembre 2010 à 14h30 précises @ La Cantine
(12, galerie Montmartre, 151 passage Montmartre, Passage des Panoramas, 75002 Paris)

Places limitées, détails et inscription sur http://bit.ly/etudeIFOP-LIMITE

Des dirigeants de grandes associations et fondations très inquiets, mais pragmatiques et déterminés

Le journal La Croix rendait public ce matin les résultats de la « 2ème vague du baromètre Limelight – Limite de la vision des Présidents d’associations, de fondations et d’ONG sur les grands enjeux économiques, sociaux, environnementaux », à paraître dans l’édition papier de demain.

Médias et instituts d’études interrogent régulièrement les dirigeants de grandes entreprises sur leur vision et leurs solutions en matière de sujets de société. Curieusement, alors que les associations, fondations et ONG ont un poids et une légitimité considérables sur ces problèmes, il est rare que l’on recueille l’opinion de leurs dirigeants. Certes, des instances telles que l’UNIOPSS ou le CNVA représentent le monde associatif, mais en y réunissant des centaines de milliers d’acteurs de tailles et de vocations très diverses. Comme dans le monde de l’entreprise, une quarantaine de grandes organisations associatives, « pesant » quelquefois plusieurs dizaines, voire centaines de millions d’euros de « chiffre d’affaires » et « employant » des milliers voire des dizaines de milliers de permanents et de bénévoles, occupent une place prépondérante sur la scène publique, tant en termes de capacité d’actions que de poids dans l’opinion.

Depuis plusieurs années, l’institut d’étude Limelight publie le « Baromètre de la vision des dirigeants des grandes entreprises du CAC40 ». En 2009, sur une idée de l’Agence Limite et avec le soutien de la Mutuelle Saint-Christophe, Limelight et Limite ont soumis les dirigeants des grandes ONG françaises à la même méthodologie qualitative pour identifier leurs perceptions et leurs attentes sur les grands enjeux actuels.

Dans un contexte international et social mouvant, la vague 2010 de ce baromètre confirme plusieurs tendances fortes de l’étude 2009, notamment en ce qui concerne les comparaisons entre « patrons » des entreprises du CAC40 et présidents des 40 principales associations. La différence majeure entre ces deux catégories de « patrons » résidant dans la capacité à être en prise avec la vie réelle, que les dirigeants de grandes entreprises se reconnaissent faible, alors que les dirigeants associatifs sont en forte capillarité avec les difficultés de la vie quotidienne, en France et dans le monde.

Il met aussi en évidence plusieurs évolutions significatives de la vision de ces grands acteurs et les résume dans une série d’indices, dont le plus révélateur est l’indice de confiance annuel, qui continue de s’affaisser fortement, en particulier en ce qui concerne le contexte économique. La majorité d’entre eux sont convaincus (et même « résignés ») que la crise économique va se poursuivre et s’aggraver, ce qui a pour leur organisation la double conséquence d’augmenter les demandes vis-à-vis de leur organisation et de provoquer l’effondrement des subventions publiques au tiers-secteur, même si la confiance des dirigeants associatifs reste forte sur la capacité de leur organisation à poursuivre leur action.

> Téléchargez la synthèse des résultats

> Téléchargez la présentation des résultats

> Retrouvez les résultats de la première vague (2009) du baromètre Limelight – Limite

Enquête ADMICAL – Institut CSA : un mécénat impacté par la crise économique mais solidement implanté en France

Lundi 11 octobre 2010 à 14h30, la Maison de la RATP, à Paris, accueille l’ADMICAL pour son grand colloque annuel « Enjeux et perspectives du mécénat d’entreprise », à l’occasion duquel est présentée la troisième étude annuelle sur les tendances du mécénat en France, menée par l’Institut CSA et commentée par Stéphane Rozès, Président de CAP.

Quelques notes, twitées à la volée, en attendant le compte-rendu exhaustif sur le site :

Bénédicte Ménanteau, déléguée générale de l’Admical :
- en 2010, l’Admical a accompagné 7 nouvelles fondations d’entreprises sur les 17 créées en Fance. Sur les 430 fonds de dotation créés depuis la mise en place du dispositif en 2009, 10% l’ont été par des entreprises
- le mécénat répond parfaitement au paradigme selon lequel finalité de l’entreprise ne doit plus être seulement axée sur les résultats financiers
- 2009-2010 est une année de baisse et de mutation, qui ouvre une nouvelle ère du mécénat d’entreprises en France,
- qu’on pourrait caractériser par trois axes majeurs :
1) recherche de proximité
2) de plus en plus de PME
3) pour les grandes entreprises, fusion entre stratégies de mécénat et RSE

Etude de l’Institut CSA présentée par Isabelle Panhard :
- 27% des entreprises de plus de 20 salariés déclarent faire du mécénat (+4%), soit 35.000 entreprises en France
- un montant de 2 milliards d’euros en 2010 en baisse de plus 20% (2,5 milliards d’€ en 2008) !
- quelques variations :

  • culture en chute (confirmée par les réseaux de proximité de l’administration, qui constatent une baisse de 15% du mécénat culturel, mais +56% depuis début 2010)
  • mécénat sportif en hausse ? ou simplement reports de sponsoring sur le soutien à des actions moins visibles ?
  • hausse des mécénats pour l’aide internationale, pour 220M€ (rôle d’Haïti ?)
  • un mécénat environnement qui ne croît plus (= 12% du mécénat français)
  • baisse des mécénats fléchés sur la recherche médicale

- de plus en plus d’entreprises (79%), grandes ou petites, privilégient les mécénats au profit d’actions régionales ou locales

Stéphane Rozès, toujours synthétique et limpide, met ces résultats en perspective par rapport aux évolutions qu’il constate dans la communication d’entreprise :
- plutôt que de parler de « cibles », « consommateurs », « citoyens »,   »électeurs » ou « donateurs », etc., il faut de plus en plus parler « d’individus » (« multidimensionnels », ajouteraient les Publicitaires éco-socio-innovants ;-) ), soucieux de leur empreinte (sociale et environnementale) sur le monde
- ces individus multidimensionnels vivent une « double vie » : 63% d’entre-eux disent qu’ils ne croient plus à ce que disent les entreprises, et pourtant ils se réalisent à travers leurs actes d’achat et attachent de plus en plus d’importance à ces communications des entreprises auxquelles ils réagissent vivement
- le mécénat est potentiellement un outil de construction de la relation avec l’entreprise dans la prise en compte de cette ambivalence
- le mécénat, demain, ne sera plus un moyen de communiquer seulement sur « l’empreinte » mais sur la « contribution » de l’entreprise ; d’où l’importance de sa dimension de proximité
- le patron est le garant de ce trio gagnant (cohérence, pérennité, proximité) de la communication d’entreprise de demain dont le mécénat est un potentiel clé

Olivier Tcherniak, Président de l’ADMICAL :
- Seules 53% des entreprises utilisent les déductions fiscales « Je ne pense pas que ce soit un moteur pour les grandes entreprises ». En revanche ça pourrait l’être pour les petites, qui se heurtent souvent au plafond de 5% (beaucoup du coup ne donnent pas plus de 2.000€). On aurait pu l’ouvrir au moment du débat sur les « niches fiscales », cela aurait favorisé plus d’investissements (http://www.admical.org/fullarticlepage.asp?newsID=2671&public=true&contentid=112)
- Côté négatif, les grandes entreprises à cause du rapprochement croissant entre mécénat et communication, imposent aux associations une professionnalisation inaccessible pour les plus petites d’entre elles. Il faudrait systématiquement intégrer un pourcentage du budget qui leur est alloué pour permettre aux plus « terrain » d’entre elles d’y faire face, au risque de ne voir que des très grosses associations capables de bénéficier du mécénat

Emouvante intervention de Jacques Rigaud, fondateur de l’Admical en 1980 :
- « Nous avons réussi à acclimater le mécénat à la France. C’est un élément de la liberté d’entreprendre »
- En revanche, plutôt que « d’intérêt général » Jacques Rigaud pense plus pertinent de parler de « bien commun », car les individus et les communautés sont distincts de l’Etat, qui se porte mal aujourd’hui en France, alors qu’elles sont la source de l’espoir et des dynamismes

> Téléchargez le communiqué de presse de l’ADMICAL

Des clients de l’Agence LIMITE rassemblés autour d’une cause commune

Ce vendredi 2 avril de 8h30 à 10h, l’AJIS (Association des Journalistes de l’Information Sociale), que l’Agence LIMITE accompagne pour les Rencontres du Social le 4 juin prochain, organisait une table ronde sur la santé, sur le thème « Notre système est-il menacé ? »

A cette occasion, Christian Saout, président du CISS (Collectif inter-associatif sur la santé), a rendu publique un important sondage sur les Français et le système de santé.

L’Agence LIMITE avait précisément accompagné le CISS en début d’année sur ce sondage, permettant d’obtenir la participation de plus de 4700 personnes via le site Santé Solidaire en Danger.

Avec sa mission auprès de France Active sur l’entreprenariat féminin, LIMITE poursuit son travail sur la cause des femmes

Aux dires de Christian Sauter, Président de France Active, un(e) candidat(e) sans qualification particulière pour devenir patron accompagné(e) par France Active a deux ou trois fois plus de chances qu’un HEC non accompagné de voir son entreprise réussir. L’an dernier, France Active, avec le FGIF, a aidé plus de femmes que d’hommes à présenter aux banques un projet de création d’entreprise viable.

Mercredi 10 mars 2010, à l’occasion de la présentation par France Active des résultats du Fonds de Garantie pour la création, la reprise et le développement d’entreprises à l’Initiative des Femmes (FGIF), Xavier Darcos, Ministre du Travail, a annoncé un ensemble d’initiatives visant à favoriser l’entreprenariat des femmes (lire le discours).

Xavier Darcos, entouré de Christian Sauter, Pdt de France Active,
et d’Augustin Romanet, Pdt de la Caisse des Dépôts, lors de la conférence du 10 mars 2010 au Ministère des affaires sociales

Les femmes ne représentent que 29% des entrepreneurs alors que, comme le confirme l’étude exclusive Ifop – France Active sur l’entreprenariat au féminin, elles sont de véritables actrices de la reprise économique. 78% des femmes ayant créé leur entreprise en 2009 déclarent, en effet, que la crise financière et économique actuelle n’a pas ou peu joué sur leur décision d’entreprendre. Elles sont même 86% à déclarer qu’elles se relanceraient dans l’aventure si c’était à refaire.

Des chiffres qui montrent que « nous perdons de l’efficacité à nous priver du talent et du regard des femmes », a conclu Xavier Darcos.

Internet : où sont les femmes ?

Oulala l’article polémique…. Il paraît que le profil type des utilisateurs de Twitter est celui d’une femme. De moins de 34 ans. Cadre supérieur et parisienne*. Miss Planning se fait l’écho de ce constat et va plus loin dans son article : Ce que veulent les femmes sur Twitter. Après une étude personnelle, elle remarque que sur les 100 personnes les plus retwittées, seules 8 femmes apparaissent. Si l’on s’intéresse à des articles sur des réseaux sociaux plus « grand public » tels que Facebook (ici ou encore ici) ou Viadeo (ici), on se rend compte que les femmes sont également très présentes, mais plus prolixes sur les réseaux moins « professionnels ». La Femme et le Web, une relation de futilité ? La description de Miss Planning et son article amènent une polémique, même auprès des femmes de twitter qui ne se reconnaissent pas dans sa description. Je vous invite donc à lire leurs avis et à donner le vôtre !

Un constat n’arrivant jamais seul, les femmes seraient quasiment absentes de la scène webistique française, comme le rappelle Géraldine Le Meur (oui, oui, la femme de) co-organisatrice de la conférence Le Web 2009 dans un article lu en 20 minutes que vous retrouverez ici : «Le Web est un univers d’hommes, c’est dommage». Le Web, c’est pour les « geeks » ? Oulala, le constat qui fâche.

Ceci dit, certaines tirent tout de même leur épingle du jeu. Même que maintenant notre secrétaire d’État à la Prospective numérique est une femme ! Dans les jeunes générations, la relève est déjà assurée ! Certaines savent déjà bien utiliser les nouveaux outils d’Internet et la nouvelle mode des CV vidéo, ou sont des blogueuses dites « influentes« . Bref, avec un train de retard sûrement, les femmes deviennent de plus en plus présentes sur le Web. Pour autant, je vous invite à lire les commentaires de l’article précité, qui apportent un nouvel éclairage sur le sujet….

*D’après l’étude sur Twitter France de BNP Paribas / Fabernovel 2009.

Ps : la magie du référencement payant > En tapant « femmes internet » et « hommes internet », là encore une différence notable.