La philanthropie peut sauver la presse de qualité

En avril 2007, Jurgen Habermas publiait une tribune intitulée « Il faut sauver la presse de qualité. » Partant du principe que, si une part de l’information s’adresse au consommateur, une autre permet l’accès à l’information citoyenne, le philosophe prévoyait qu’il faudrait « s’accoutumer à l’idée du subventionnement des quotidiens et des revues ». 

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Le « big bang » des fondations : ça va secouer mais ça va aussi créer !

Ce matin, à la Fondation Mérieux, à Annecy, le 8e Atelier des Fondations, à l’initiative du Centre Français des Fondations, s’achève par une plénière sur le thème : « Quelles perspectives pour les fondations demain ? », animée par Béatrice de Durfort (Centre français des fonds et fondations) avec Nicolas Borsinger (Fondation Pro Victimis), Benoît Miribel (Fondation Mérieux), Roxane Roger-Deneuville (WWF France et Fonds Biome) 
et Laurent Terrisse (Agence LIMITE). Lire la suite

Amendement sur les dons : tentative avortée ou « coup de sonde » ?

Le lobbying du secteur associatif a permis de déjouer la tentative parlementaire contre les déductions sur les dons. Mais la mobilisation des politiques et du grand public pour défendre l’esprit de la loi Coluche (les riches donnent volontairement aux pauvres) est modeste. Pour éviter que dans l’avenir une nouvelle attaque ne passe en douce ou en force, il faut porter auprès du grand public, des jeunes, des internautes le message que ces déductions ne sont pas des niches fiscales, qu’elles permettent aux riches de faire « redescendre » l’argent et de combattre l’égoïsme en exprimant volontairement leur solidarité, d’alléger les charges de l’Etat en donnant au secteur associatif les moyens d’agir… donc de réduire la dette en préservant la cohésion sociale.

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Menace sur la réduction d’impôt pour les dons : le Think Tank Fiducie Philanthropique réagit avec LIMITE

Le Think Tank Fiducie Philanthropique, conçu pour l’Institut Pasteur par LIMITE, dénonce un amendement au projet de loi de finances pour 2012 présenté par Gilles Carrez et adopté cette semaine par la Commission des Finances de l’Assemblée nationale. Il vise à faire entrer la réduction d’impôt sur le revenu pour dons dans le plafond global des niches fiscales et de réduire ainsi la déductibilité des dons. En mettant à mal la loi Coluche (réduction d’impôt sur le revenu de 66 % du montant du don, dans la limite d’un plafond égal à 20 % du revenu imposable), cette mesure va en fin de compte coûter aux finances publiques (plusieurs dizaines de millions de dons en moins, dont 1/3 étaient offerts par les donateurs pour l’intérêt général) et amplifier la misère en France et dans le monde.
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Afrique : 40 ans plus tard, toujours le même regard

Pourquoi les Français tardent-ils à donner pour la Corne de l’Afrique ? A la suite de l’enquête IFOP-LIMITE, nous vous proposons des pistes à explorer pour une communication adaptée aux exigences et attentes des donateurs actuels. 

> Retrouver l’étude IFOP-LIMITE de août 2011.

Pourquoi les Français tardent-ils à donner pour la Corne de l’Afrique ? Pour le comprendre, une enquête IFOP à l’initiative de LIMITE, publiée ce matin par le Journal du Dimanche*

Ce sondage Ifop**, réalisé du 9 au 11 août, a été conçu par Jérôme Fourquet, Directeur des études de l’IFOP, à partir d’une analyse menée par LIMITE avec le sociologue Alain Mergier, Président du Comité d'éthique de LIMITE. Il distingue les réponses des 43 % de Français qui déclarent avoir donné lors de précédentes mobilisations internationales.

 

Une première : les publics habituellement les plus généreux sont ici les plus sceptiques sur l’utilité de soutenir les associations.

Comme les ONG le ressentent, la cause somalienne fait nettement moins recette auprès du grand public que les précédents appels aux dons suite au tsunami ou au tremblement de terre en Haïti. Seuls 12% des Français déclarent en effet avoir déjà donné pour lutter contre la famine dans la Corne de l’Afrique, contre 37 % lors du tsunami et 25 % pour Haïti.

L’écart est encore plus parlant parmi les 65 ans et plus, qui constituent le noyau dur des donateurs et la cible principale des campagnes de collecte : respectivement 52 % et 48 % d’entre eux disent avoir donné lors du tsunami et pour Haïti contre seulement… 17 % pour la Somalie.

 

Quelques explications à cette situation assez inédite de résistance au don

Tout d’abord, un élément de contexte global : le sentiment aujourd’hui très massivement répandu dans la population (79 %) que, depuis un ou deux ans, les mauvaises nouvelles et les catastrophes s’enchaînent et se multiplient, suscitant en retour un effet de lassitude et de fatalisme.

Mais également, des motifs spécifiques à la Corne de l’Afrique :

  • Quand on interroge les 31 % de Français qui s’étaient mobilisés à l’occasion du tsunami ou d’Haïti, mais qui n’ont pas donné pour la Somalie, la hiérarchie des raisons invoquées par ces non-donateurs est assez éloquente sur les causes « endogènes » au déficit de mobilisation.
  • Au 1er chef, 40 % d'entre eux expliquent leur refus de donner par le risque « que l’argent et l’aide alimentaire seront détournés sur le terrain » et 28 % déclarent que « les dons et les aides qui ont été faits par le passé pour cette région du monde n’ont rien changé : la situation en est toujours au même point ». Ils sont 22 % à penser que leur don « ne changera rien à la situation et que les organisations et associations humanitaires ne peuvent pas faire grand-chose sur place ». Dans le détail, il apparaît que les raisons propres à la situation sur place sont nettement plus citées par les seniors, qui constituent normalement le cœur battant des donateurs. La crainte de détournement de l’argent atteint 49 % parmi les 65 ans et plus (contre 35 % parmi les moins de 35 ans), le faible impact des précédentes campagnes dans la région 37 % (contre 20 % seulement chez les plus jeunes) et de la même façon 30 % des seniors (contre 11 % des moins de 35 ans) estiment que les ONG ne peuvent pas faire grand-chose sur place.

Cette vision pessimiste de la situation sur le terrain qui vient freiner le don, notamment dans le cœur de cible des retraités, ressort également des réponses à une autre question. L’opinion publique formule de fait des jugements quasi unanimes dont les ONG devront tenir compte pour adapter leur discours :

95 % des Français sont d’accord avec l’idée selon laquelle « dans cette région d’Afrique, la famine revient très régulièrement depuis de nombreuses années sans que l’action humanitaire ne résolve le problème car il faudrait des vraies réponses de fond au plan politique et économique ». Cette représentation d’un véritable « tonneau des Danaïdes » est encore plus présente parmi les seniors qui ont en mémoire l’histoire des famines dans cette région.

91 % des Français estiment que « cette région d’Afrique n’est plus gouvernée et est à la dérive depuis des années », ce qui explique qu’on craigne des détournements de l’aide sur place et que l’absence d’infrastructures porte préjudice au travail des ONG.

Dans ce contexte, on comprend alors que 87 % jugent que « face à une catastrophe humanitaire de cette ampleur, ce n’est pas à nous mais aux Etats et aux organisations comme l’ONU de venir en aide à ces populations ». Ce jugement est très important car il semble indiquer que l’opinion publique ne crédite pas les ONG d’une efficacité dans cette crise. D'ailleurs, 85 % répondent que « face à l'ampleur des difficultés sur place, les associations humanitaires sont impuissantes », alors que, dans les autres catastrophes, on se tourne d’abord vers les ONG, plus réactives et plus proches du terrain que les Etats.

 

Des solutions pour inciter les Français à donner pour la Corne de l'Afrique

Quels seraient alors les leviers à actionner pour néanmoins inciter au don les 31 % de Français qui s’étaient mobilisés lors des grandes crises précédentes, mais qui n’ont pas donné cette fois ?

  • 90 % déclarent que si des ONG soutenaient un programme qui conjugue aide d’urgence et action à long terme pour que ces situations ne se reproduisent pas, cela les inciterait à donner. Ce traitement du problème à la racine pour répondre au sentiment très répandu d’un éternel recommencement de ces crises dans la région rencontrerait un écho, notamment parmi les seniors (61 % déclarent que cela les inciterait « beaucoup », contre 40 % parmi les moins de 35 ans).
  • Autre piste, que l’on peut relier à l’actualité immédiate sur la crise et la contribution des catégories les plus favorisées, 86 % des anciens donateurs ne s’étant pas mobilisés cette fois indiquent que si des ONG « demandaient à des grandes entreprises ou à des personnalités fortunées de s’engager à donner autant que le grand public comme cela se fait dans d’autres pays », cela les motiverait à donner, 51 % disent même « beaucoup ». Cet « appel aux riches » s’explique par l’ampleur de la tâche (il faut donc mobiliser des moyens considérables), mais fait également écho aux débats et prises de parole récents sur l'implication des plus fortunés dans les efforts de redressement des comptes publics.
  • En revanche, l’accroissement des déductions fiscales pour les dons est la piste qui fait le moins recette (53 % de citations), tout comme la collecte de produits alimentaires à la sortie des supermarchés (57 %).

 

C'est donc la première fois que l'on constate, dans un contexte de catastrophe humanitaire, un tel scepticisme du public sur l'efficacité du don ; les donateurs traditionnels et fidèles sont même plus tranchés que les autres sur l'impuissance des ONG à régler cette situation. On distingue un phénomène de répétition de crises conjugué à des causes endogènes à cette région du globe, mais aussi des raisons plus complexes liées à une évolution du rapport au don qui peuvent laisser présager d'un changement profond.

La connaissance, la perception et la logique des donateurs ont radicalement changé : ils doutent de la capacité des ONG à résoudre cette crise et s'en remettent aux Etats et à l'ONU, ainsi qu'aux « nouveaux philanthropes façon Bill Gates». Jusqu'ici, l'économie du don a fonctionné sur l'évidence que les ONG sont les meilleures garantes pour régler les situations de crise humanitaire. Si cette évidence disparaissait, c'est l'équation même du rapport au don qui pourrait s'en trouver modifiée.

Alors, même si la confiance reste solide (puisqu'un réservoir de 8 % de Français affirme avoir l'intention de donner pour la Corne de l'Afrique et que seuls 3 % d'anciens donateurs déclarent avoir décidé de ne plus donner aux associations), il s’agit bien de tenir compte de ce mouvement de fond : alors que la rhétorique et les médias de la plupart des associations n’ont pas changé depuis le Biafra, les perceptions et la connaissance des donateurs, elles, ont radicalement changé.

Ce qui appelle des communications collaboratives, qui argumentent de manière ouverte l’utilité et l’efficacité de l’intervention humanitaire (urgence et long terme, capacité à accéder aux populations, effet levier sur les pouvoirs publics internationaux, stratégies d’action, etc.), des programmes de communication qui vont au-delà de l’urgence pour ouvrir le dialogue avec les donateurs : prendre en compte leurs doutes, répondre à leurs interrogations, avouer les difficultés… en d’autres termes, partager avec eux ce que leur don produit.

* http://www.lejdd.fr/Societe/Actualite/Sondage-dons-francais-pour-la-Somalie-379659/?from=headlines

** questionnaire auto-administré en ligne auprès d’un échantillon de 1003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus – méthode dite « des quotas ».

 

 

 

Et si Socrate n’était pas un chat ?

« Internet n’est pas rentable en fundraising, car les donateurs sont des seniors et les seniors pratiquent peu Internet »

Au nom de ce syllogisme, nombre d’associations investissent moins de 1% de leur budget de développement dans la communication et la collecte en ligne, alors que celle-ci représentait fin 2010 déjà entre 3 et 7% de la collecte et que plusieurs grandes organisations françaises vont tourner cette année autour de 10M€ de bénéfice net sur leur e-fundraising. Le patron de l’une de ces dernières à qui je faisais part de cet aveuglement me répondait : « tant mieux, je dis d’ailleurs moi aussi que la collecte en ligne ne marche pas, comme ça je taille des parts de marché pendant qu’il n’y a pas encore grand monde ».

Les derniers chiffres de Médiamétrie publiés par Challenges.fr montrent qu’au cours des douze derniers mois, le nombre des internautes âgés de plus de 65 ans a progressé de près de 40%. « Du jamais vu. Ils sont 3,62 millions, c’est-à-dire près d’un million de plus qu’en 2010. Les plus de 65 ans représentent désormais 9,2% du nombre total des internautes, c’est-à-dire quasiment la moitié de leur poids dans la population française… et trois (internautes) sur dix ont plus de 50 ans.

Si l’on prend en compte la tranche des 50-65 ans, les « silver-surfers » représentent désormais 30,4% du total des Français se connectant au web. On n’est donc plus très loin d’une proportion conforme au poids des plus de 50 ans dans la population française (42,7%) »

Alors… peut-être que le nouveau syllogisme c’est que plus les seniors deviennent internautes, plus le fundraising devient @ ?

Laurent Terrisse

Intervention de LIMITE au séminaire AFF de la collecte de fonds

LIMITE n’est pas une agence de fundraising, mais une agence de communication responsable, qui conçoit des campagnes qui génèrent des interactions, des contacts, des prospects et des donateurs. C’est à ce titre que l’agence intervient chaque année dans l’incontournable séminaire de l’Association Française des Fundraisers (AFF), le plus souvent sur des problématiques qui touchent à Internet. En effet, à travers ce média (ou canal ou espace), les frontières entre communication et marketing volent en éclats.

Séminaire AFF 2011

L’année dernière, nous avions partagé en séance plénière, aux côtés d’Hélène Bongrain de la Fondation Abbé Pierre (maintenant Institut Curie) et d’Anne-Marie Schmidt de Greenpeace, nos « cas clients » et bonnes pratiques dans le domaine de la « e-collecte ». Cette année, l’AFF nous a donné l’occasion d’animer 2 ateliers privés, ce dont nous la remercions au passage, et nous a demandé de nous concentrer sur des aspects plus méthodologiques pour démontrer, non pas « pourquoi faut-il placer Internet au cœur de sa stratégie Internet ? » mais « comment ? », et c’est l’exercice auquel nous nous sommes livrés devant une trentaine de participants à 2 reprises durant le séminaire.

Du fait de notre double positionnement d’agence conseil en communication et d’expert en stratégie digitale, le « comment » pour LIMITE consiste à s’appuyer impérativement sur les piliers suivants, pour bénéficier de l’effet de levier intrinsèque d’Internet et gagner des parts de voix pendant qu’elles sont encore bon marché :

  • une stratégie digitale doit être une déclinaison connectée et intégrée à la stratégie générale de l’organisation, à la fois aux plans stratégique, communication et marketing : si cela paraît être une évidence, LIMITE a les compétences, les outils et les méthodes pour le rendre concret et opérationnel (comité Internet, KPI…)
  • une stratégie digitale embrasse le web et le mobile bien entendu, mais aussi le système d’information, le e-CRM (le 360° numérique) et surtout les synergies fortes qu’Internet possède avec les actions marketing/communication « offline » et le terrain
  • une stratégie digitale se doit d’être découpée en 3 tiers en termes d’efforts humains et budgétaires :
    • 1/3 pour les présences web (hébergement, exploitation, maintenance technique, fonctionnelle et graphique des sites de l’organisation et de ses espaces sur les réseaux sociaux)
    • 1/3 pour les contenus et l’animation éditoriale (création, mises à jour, modération, newsletter, sollicitations prospects, emailings de fidélisation…) en lien avec l’actualité de l’organisation (communication pub, RP) et les actions marketing (MD, téléphone…)
    • 1/3 pour la gestion des différents éléments liés au trafic : référencement naturel, référencement payant (achat de mots clés, campagnes Facebook, affiliation, emailing)
  • une stratégie digitale présente des règles du jeu et des contraintes spécifiques :
    • il ne faut pas hésiter à échouer le plus vite possible. Qu’est-ce que cela implique ? se lancer, tester, ajuster ; être ainsi en béta permanente. Eviter donc de dépenser tout son budget dans le lancement et prévoir des réserves, non seulement pour l’animation, mais aussi pour les évolutions et optimisations…
    • ne pas minimiser les spécificités de l’exécution (technique, fonctionnelle, graphique, éditoriale, virale), ou encore l’adéquation entre les ressources allouées et les objectifs poursuivis. L’exécution est tout aussi importante que le fond (posture, message, tactique de diffusion).

La fin de l’année se prépare maintenant, n’hésitez pas à nous solliciter cet été pour réfléchir à votre stratégie digitale : on est là !

 

Philippson, Ronald Cohen, Bergé, Attali, Roux de Bézieux… des philanthropes à l’appel aux Assises de la Philanthropie du 23 juin

Un programme riche tourné vers l’international, des intervenants experts et grands phialnthropes de premier plan : les deuxièmes Assises de la Philanthropie qui se tiendront jeudi 23 juin à l’Institut Pasteur promettent d’être de très haut niveau !

Au programme :

> La présentation d’une étude internationale de Barclays Wealth sur les différents modèles philanthropiques, réalisée dans 15 pays

> Une plénière sur le thème des cultures philanthropiques, avec des intervenants français et étrangers de renom :

  • Jacques Attali | président de PlaNet Finance
  • Pierre Bergé | président de la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent
  • Alain Philippson | président de la Fondation Marie & Alain Philippson et   président honoraire de la Banque Degroof
  • Geoffroy Roux de Bézieux | président d’OMEA Telecom / Virgin Mobile France   et vice-président de l’Unédic et de Pôle emploi

> Un table ronde autour de la question « Donner ou investir ? », avec les interventions de :

  • Olivier de Guerre | associé fondateur de PhiTrust Active Investors
  • Arnaud de Ménibus | créateur du fonds de dotation Entreprendre & +
  • Virginie Seghers | conseil et auteur de La Nouvelle Philanthropie
  • Maurice Tchenio | co-fondateur d’Apax Partners et président de la gérance d’Altamir Amboise

> Des ateliers d’experts autour notamment de la philanthropie transfrontalière et de la réforme juridique et fiscale.

Une journée résolument centrée sur les grands enjeux de la philanthropie en France et à l’international, avec également, en clôture, la projection vidéo d’une interview exceptionnelle de Sir Ronald Cohen (président de Bridges Ventures & The Portland Trust), considéré aujourd’hui comme le « père » britannique du capital-risque et de l’investissement solidaire.


Plus que quelques dizaines de places !

Cette deuxième édition co-organisée par l’Institut Pasteur et Le Monde sera animée par Jérôme Porier, responsable du supplément « Monde Argent » et François de Witt, ancien journaliste et président de Finansol.

Plus d’informations sur :

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L’Agence LIMITE a conçu et orchestre ces deuxièmes Assises de la Philanthropie comme elle l’avait fait pour la première édition en novembre 2009 (en savoir plus) et a également accompagné la création et le lancement du Think Tank Fiducie Philanthropique (en savoir plus).

CPC : si vous en faites pas c’est que vous avez raté votre stratégie web !

Ca fait longtemps que je « fais du web », et j’achète des mots clés sur Google Adwords depuis le 13 mars 2006 (date d’ouverture du compte), avant je passais par des prestataires mais les clients étaient plus rares, je faisais aussi de l’affiliation, etc.

Les actions web payées au clic (CPC) ont véritablement connu leur essor avec l’apparition de Google Adwords et de Google Adsense même si comme le rappelle notre Pauline c’est Overture racheté par Yahoo qui est l’inventeur des liens sponsorisés.

Le triangle d'or de Google
Le triangle d’or de Google

Aujourd’hui incontournables dans les stratégies digitales en génération de trafic qualifié, autant que pour des actions de notoriété ciblée économiques, outil démocratique et expert de visibilité pour « hacker légalement » l’hégémonie du « triangle d’or » de Google : les liens sponsorisés possèdent leur pendant avec les Publicités Sociales sur Facebook.

De la même façon que Google a son « page rank » et Facebook son edge rank », la contextualisation des actions publicitaires au CPC est différente chez les 2 mastodontes mais leur complémentarité est puissante pour les annonceurs qui savent les utiliser correctement. Pour nos clients qui sont principalement associatifs, ONG ou fondations, entreprises engagées dans le développement durable par leur métier ou leur communication, c’est donc un élément clé de nos recommandations stratégiques.

Au-delà de Google Grants qui permet d’obtenir gracieusement mais de manière très limitée des liens sponsorisés gratuits, nous mettons en place des stratégies sur Google Adwords qui mixent le réseau de recherche (« quand on tape un mot ou une expression sur le moteur Google »), l’ex réseau de contenu maintenant appelé réseau Display car il comprend la possibilité de mettre en place des annonces textuelles, graphiques (bannières), vidéos sur des milliers de sites partenaires de toute taille et thématique. Par le choix des emplacements, des annonces présentées et des mots et expressions clés, l’alchimie Google Adwords s’opère au plus grand bénéfice de nos clients puisque la mise en place de tags de suivi des conversions permettent de savoir objectivement si les annonces ont généré des inscriptions, des ventes, des dons en ligne…

Mais avec l’arrivée de Facebook, nous avons également testé les Publicités Sociales dès novembre 2007 et nous déployons depuis des stratégies publicitaires qui sont aussi « débitées » uniquement quand les internautes cliquent sur les annonces que nous concevons. Sur Facebook le « ciblage » se fait sur la base du déclaratif des profils et des interactions réalisées par les internautes. Si vous dites que vous êtes une femme, vous serez ciblé en tant que femme, pareil pour la géographie, le niveau scolaire, les centres d’intérêts, les « like » que vous faites, etc.

Publicités Sociales Facebook
Publicités Sociales Facebook

C’est donc redoutable comme il est assez facile de l’imaginer puisque le budget est consommé à l’euro, sur la base des résultats objectifs, générés par les actions entreprises, et que le ciblage obtenu par la complémentarité apportée par Google (affinitaire par la sémantique et le comportemental) et par Facebook (affinitaire par le profiling déclaré et le comportemental) est extraordinairement puissant et « sans fin » tant les configurations imaginables sont multiples et variées.

Tout ça pour dire que si vous n’avez pas testé des actions payées au clic type Google Adwords ou Facebook Publicités Sociales, ou une bonne combinaison des 2 : c’est que vous passez à côté de quelque chose pour votre site et vos flux car il n’y a rien de tel pour générer du trafic, des inscrits et des donateurs… Car une fois que les conversions remontées par les tags sont effectives, vous pouvez passer au paradigme suivant et ne payer qu’à l’acquisition d’un « lead » (CPA/CPL) et donc payer une somme forfaitaire « par donateur en ligne » !

Mais cela change vite car auparavant nous avions notre « pic » de campagnes et de dépenses en fin d’année pour accompagner cette période clé de générosité, mais ce monopole événementiel vient de tomber cette semaine puisque nous avons au jour d’aujourd’hui en cours une dizaine de campagnes sur Google et Facebook avec plusieurs milliers d’euros de plafond de dépenses quotidiennes ! Ce sont les sites de nos clients et leurs bases de données qui sont contentes car ces dépenses sont directement liées à du trafic, des inscrits, des prospects et des donateurs !

Bien entendu, ces dispositifs ne fonctionnent jamais mieux que quand ils sont imbriqués et articulés avec d’autres actions de communication et de marketing, on et offline, dont la synergie démultiplie les résultats. Mais si vous n’aviez qu’une seule chose à faire sur Internet en dehors d’avoir un site web correctement réalisé et référencé, et de contenus pertinents : c’est ça. Alors vous commencez quand ?