Avec l’Econovateur, découvrez l’eldoraBIO des tendances 2012 !

Tout le monde s’accorde désormais à dire que le bio est sorti du bois… Pas une enseigne de la grande distribution qui n’ait son « corner bio », pas un mag féminin qui ne consacre régulièrement un papier à la cosmétique, à la santé « vertes »… Mais connaissons-nous vraiment le bio d’aujourd’hui, qui représente désormais 4% de notre consommation ?
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Présidentielles 2012 : Coordination Sud met en forme son programme avec LIMITE

Pour réduire les inégalités et construire un modèle de développement qui prenne en compte positivement notre interdépendance mondiale, Coordination Sud (qui rassemble plus de 130 ONG) adresse « Cinq propositions pour un quinquennat de développement durable et solidaire », construites autour de 5 enjeux centraux pour le développement : droits de l’homme, coopération, aide publique, taxe sur les transactions financières, financement et reconnaissance des ONG… Une approche aussi pragmatique qu’ambitieuse puisque le « programme » suggère l’adoption de 5 mesures concrètes, comme autant de « marqueurs d’engagement ».

Demandez le programme !

Trop de pub tue-t-elle la pub ?

Voilà la question que posera l’un des ateliers, animé entre autres par Laurent Terrisse, proposés par l’Université d’été de la communication pour le développement durable d’ACIDD/Comité 21 qui a lieu les 30 et 31 août dans le Sud de la France.

A cette occasion, les membres du Collectif des publicitaires éco-socio-innovants (dont LIMITE est membre fondateur) présents sur place présenteront leur programme de réforme des règles et pratiques professionnelles de la communication : 4 séries de mesures (sur l’organisation de la profession, le contenu des messages, la production et la diffusion des campagnes et médias) qui tirent les conséquences de l’impact de la communication sur la société et proposent de la mettre au service d’une consommation et de modes de vie plus responsables.

Affaire à suivre…

Cliquez ici pour télécharger le programme.

 

* Trop de pub tue-t-elle la pub ? Va-t-on vers des restrictions, voire des interdictions ?
La pression publicitaire croissante liée à la crise économique, le manque de créativité, rendent-ils le consommateur publiphobe ? 80% des personnes interrogées par l’agence Australie (fin 2010) l’assimilent à « une source d’ennui ». Pourrait-on aller vers des interdictions ou des restrictions de publicité ?
Pékin vient de lancer la chasse aux publicités promouvant l’hédonisme et le luxe à outrance.
Certaines formes de publicité, comme la publicité extérieure critiquée pour particulièrement défigurer les entrées des villes, sont de plus en plus limitées, voire interdites. Le Vermont, le Maine, Hawaï et l’Alaska ont interdit les panneaux publicitaires dans l’espace public, tout comme 1300 municipalités : Sao Paulo les a complètement interdits…

Intervenants :
Christophe Bultel, Professeur assistant, département stratégie, Responsable du pôle
« Communication et Marketing Responsables » de l’Institut pour la Responsabilité
Globale dans l’Entreprise d’Audencia Nantes School of Management
Laurent Terrisse, Président, Agence LIMITE

Animation :
Delphine Masson, Journaliste

[LimiteSénégal] 3 : FSM et Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE)

Au Forum Social Mondial de Dakar, en février dernier, il était aussi question de RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises). Pas très étonnant, je vous l’accorde, mais intéressant puisque le sujet était abordé sous l’angle international… ce qui est paradoxalement rarement le cas. Voici donc un petit récap de ce qui s’est dit dans le cadre de cet atelier « Responsabilité Sociale des Entreprises » organisé par la CFDT avec le CSI Afrique, le CCFD – Terre Solidaire et le CNTS.

Comme l’a rappelé Catherine Gaudard, directrice du plaidoyer du CCFD – Terre Solidaire, « on ne peut pas faire du développement sans travailler sur les entreprises ». C’est du reste ce qui fait de la RSE un enjeu (et un levier) central.

Cependant, le problème clairement exprimé par les ONG et les organisations syndicales est l’écart constaté entre le discours des sièges/holdings et la réalité du fonctionnement des filiales ou sous-traitants dans les pays dits du « Sud ». C’est pour cela que le CCFD - Terre Solidaire, estime essentiel, bien que cela soit difficile, de faire porter la responsabilité (légale) de la maison mère sur l’action de ses filiales.  Il demande donc que les tribunaux européens puissent recevoir des plaintes de citoyens non-européens, quand le siège de l’entreprise est situé en Europe.

Se pose aussi souvent la question de la co-responsabilité des États qui, par leur silence, font le jeu des moins disant. La déforestation en Amérique du Sud en est un parfait exemple : sans réglementation des États, et face à la pression de la compétitivité, les entreprises ne parviennent pas à s’auto-contraindre et en “oublient” leur responsabilité.

Du point de vue de la société civile, un des enjeux centraux en matière de RSE sera donc, avant tout, d’aller vers plus d’honnêteté, en élargissant le champ de la responsabilité des groupes cotés au-delà de celle de leur maison mère, et plus de transparence, en faisant en sorte que les rapports publiés par les grands groupes soient comparables, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

J’ajouterai un dernier point qui me semble indissociable des deux précédents (et qui nous concerne plus directement en tant qu’agence) : celui de la communication responsable. Car qui dit responsabilité d’entreprise devrait dire “automatiquement” communication responsable, c’est-à-dire imaginaire vrai (« ce dont je parle peut être vérifié et corroboré par des tiers qui n’ont pas d’intérêt particulier à le faire »), donc logique de preuves. C’est ce que, chez LIMITE, nous nous employons à mettre en œuvre, lorsque nous conseillons des entreprises ou concevons avec elles des campagnes et prises de parole en lien avec leur RSE ; c’est également en ce sens que nous sommes parties prenantes du groupe de travail Afnor visant à décliner à la communication les prescriptions de la norme ISO 26000 sur la RSE.

Les Caisses d’Epargne affirment leur engagement sociétal avec LIMITE

Choisie en septembre 2010 à l’issue d’une compétition menée pendant l’été, l’Agence LIMITE a conçu avec la Fédération Nationale des Caisses d’Epargne (FNCE) une campagne destinée à rappeler l’engagement de cette grande banque coopérative.

L’accroche « Pour la Caisse d’Epargne, l’humain sera toujours une valeur sûre » exprime la réalité de cet engagement (imaginaire vrai*), puisque la Fédération Nationale des Caisses d’Epargne communique… après avoir agi, comme le prouvent les centaines de projets soutenus que l’on peut découvrir sur le site internet. Dans cette même logique, le visuel valorise ces anonymes qui s’investissent de multiples façons dans un même esprit d’initiative (empreinte immatérielle positive*), en ne les réduisant pas à un rôle social particulier – clients ou sociétaires, mais en privilégiant la force et l’autenthicité de leur engagement personnel (homme multidimensionnel*).

Le plan média, qui privilégie la proximité, repose essentiellement sur des insertions en presse quotidienne régionale les 16 et 17 décembre 2010. Mais, le concept de la campagne a été imaginé pour pouvoir se déployer dans la durée, sur différents supports, en particulier dans les agences des Caisses d’Epargne.

> Télécharger le communiqué de presse

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* Piliers de la « Copie-Stratégie Responsable » développée par le Collectif des publicitaires éco-socio-innovants :
•    Imaginaire vrai© : la publicité doit s’appuyer sur les spécificités réelles du produit, du service ou de l’entreprise.
•    Empreinte immatérielle positive© : encourager la marque à mettre en scène des idées, des valeurs, des territoires qui font évoluer positivement les mentalités et les pratiques liées à l’environnement, la diversité, les droits humains, le bien-être.
•    L’homme multidimensionnel© : la publicité verte et éthique s’adresse à l’homme dans toutes ses dimensions : l’individu, le citoyen, le consommateur, l’actionnaire, le salarié…

Des dirigeants de grandes associations et fondations très inquiets, mais pragmatiques et déterminés

Le journal La Croix rendait public ce matin les résultats de la « 2ème vague du baromètre Limelight – Limite de la vision des Présidents d’associations, de fondations et d’ONG sur les grands enjeux économiques, sociaux, environnementaux », à paraître dans l’édition papier de demain.

Médias et instituts d’études interrogent régulièrement les dirigeants de grandes entreprises sur leur vision et leurs solutions en matière de sujets de société. Curieusement, alors que les associations, fondations et ONG ont un poids et une légitimité considérables sur ces problèmes, il est rare que l’on recueille l’opinion de leurs dirigeants. Certes, des instances telles que l’UNIOPSS ou le CNVA représentent le monde associatif, mais en y réunissant des centaines de milliers d’acteurs de tailles et de vocations très diverses. Comme dans le monde de l’entreprise, une quarantaine de grandes organisations associatives, « pesant » quelquefois plusieurs dizaines, voire centaines de millions d’euros de « chiffre d’affaires » et « employant » des milliers voire des dizaines de milliers de permanents et de bénévoles, occupent une place prépondérante sur la scène publique, tant en termes de capacité d’actions que de poids dans l’opinion.

Depuis plusieurs années, l’institut d’étude Limelight publie le « Baromètre de la vision des dirigeants des grandes entreprises du CAC40 ». En 2009, sur une idée de l’Agence Limite et avec le soutien de la Mutuelle Saint-Christophe, Limelight et Limite ont soumis les dirigeants des grandes ONG françaises à la même méthodologie qualitative pour identifier leurs perceptions et leurs attentes sur les grands enjeux actuels.

Dans un contexte international et social mouvant, la vague 2010 de ce baromètre confirme plusieurs tendances fortes de l’étude 2009, notamment en ce qui concerne les comparaisons entre « patrons » des entreprises du CAC40 et présidents des 40 principales associations. La différence majeure entre ces deux catégories de « patrons » résidant dans la capacité à être en prise avec la vie réelle, que les dirigeants de grandes entreprises se reconnaissent faible, alors que les dirigeants associatifs sont en forte capillarité avec les difficultés de la vie quotidienne, en France et dans le monde.

Il met aussi en évidence plusieurs évolutions significatives de la vision de ces grands acteurs et les résume dans une série d’indices, dont le plus révélateur est l’indice de confiance annuel, qui continue de s’affaisser fortement, en particulier en ce qui concerne le contexte économique. La majorité d’entre eux sont convaincus (et même « résignés ») que la crise économique va se poursuivre et s’aggraver, ce qui a pour leur organisation la double conséquence d’augmenter les demandes vis-à-vis de leur organisation et de provoquer l’effondrement des subventions publiques au tiers-secteur, même si la confiance des dirigeants associatifs reste forte sur la capacité de leur organisation à poursuivre leur action.

> Téléchargez la synthèse des résultats

> Téléchargez la présentation des résultats

> Retrouvez les résultats de la première vague (2009) du baromètre Limelight – Limite

Comment concilier business et intérêt général ? Pour le savoir rendez-vous jeudi matin 9h !

Fondation de France Les Echos« Face à une crise financière et économique qui produit aussi une crise de sens, les entreprises sont interpellées par l’opinion publique sur leur rôle de régulateur et leur impact sur l’ensemble du corps social, les interrogeant sur leur rôle au service de l’intérêt général. Face à une crise financière et économique qui produit aussi une crise de sens, les entreprises sont interpellées par l’opinion publique sur leur rôle de régulateur et leur impact sur l’ensemble du corps social, les interrogeant sur leur rôle au service de l’intérêt général. »

D’où la question de savoir « comment concilier business et intérêt général ? », et c’est également le thème du petit déjeuner qu’organisent la Fondation de France et le quotidien économique Les Echos jeudi 10 juin à 9h au Café Reflets du Centre Cerise, un lieu associatif soutenu par la Fondation de France au coeur du quartier Montorgueil dans le 2ème arrondissement. Francis Charhon, le Directeur général de la Fondation de France, participera aux débats qui seront animés par Martine Robert des Echos, alors que Frédéric Laurent témoignera de son expérience en tant que Président du Directoire de Federal Finance.

Nous serons là oreilles grandes ouvertes pour reprendre en live sur Twitter le meilleur des échanges (suivre @fbardeau ou le hashtag #fdf), et pour les images : la caméra d’Ophélie vous captera les meilleurs moments que nous monterons pour une diffusion sur le site www.fondationdefrance.org

Federal FinanceFederal Finance a créé en 2000 « Federal Actions Ethiques ». Ce fonds est investi dans des entreprises françaises qui respectent des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance d’entreprise. En décembre dernier, Federal Finance s’est engagée à reverser chaque année le tiers des frais de gestion du fonds Federal Actions Ethiques à la Fondation de France. Ainsi, grâce à son rendement de plus de 77% sur trois ans et un encours supérieur à 80 millions d’euros, le Fonds Federal Actions Ethiques rend les performances financières compatibles avec des actions de solidarité. Face à l’ampleur des besoins actuels, Federal Finance a décidé de soutenir des projets concernant la solidarité entre les générations (aide aux personnes âgées isolées et dépendantes) et la protection de l’environnement. Un an après le début du partenariat, le don de Federal Finance a aidé à soutenir 5 associations, parmi lesquels figurent la Ligue de Protection des Oiseaux de l’Hérault, le Centre Social et Culturel Jean et Joséphine Peyri et l’Association AFIP Bourgogne Franche-Comté.

A jeudi !

Veille LIMITE : on en a parlé cette semaine

C’est lundi ! Comme chaque semaine, retrouvez notre sélection des meilleurs articles, news et liens du web sur les sujets qui nous intéressent.

À LA UNE
La crise ne remet pas en cause le développement durable, selon les entreprises >>

ENVIRONNEMENT
Ces entreprises qui donnent dans l’éthique… à leurs dépens >>

DÉVELOPPEMENT DURABLE
Parler « vert » sans trop en faire >>

ÉCOLOGIE
La campagne choc de Greenpeace contre Nestlé >>

GREENWASHING
En 2010, Airbus se paye la nature >>

CONSOMMATION
Les chiffres de la consommation responsable 2009 >>



Selection Pubs de France et d’ailleurs…

Surfrider

Surfrider Foundation
« The sea level is increasing. We are all in danger.
Do something against global warming. Do it now. »

Diabète


DRL
“Don’t treat Diabetes to your heart. »

VIDÉOS
Ni putes ni soumises – Do You Chat >>



COLLECTE DE FONDS
La Croix-Rouge bouscule les codes de la collecte >>

SOLIDARITÉ
Jumo, le Facebook de l’humanitaire >>

DÉONTOLOGIE
Pourquoi les affiches sont «censurées» dans le métro >>

PUBLICITÉ
Les dépenses publicitaires affichent leur pire niveau depuis 2003 >>
La publicité est deux fois plus efficace quand elle est ciblée >>


INTERNET
Près de la moitié des utilisateurs se disent accros >>


Et n’oubliez pas que vous pouvez dorénavant
retrouver la veille de l’agence en temps réél ici


Bonne semaine à tous !

Retour sur une semaine très agricole…

La semaine dernière, nous avons passé du temps au Salon International de l’Agriculture avec 2 actualités clients, et un rendez-vous important avec une membre potentiel de notre Comité d’éthique. Retour sur une semaine verte, rurale et agricole, tout ça en images.

D’abord nous sommes très contents d’avoir accompagné CIWF France, l’ONG du bien-être animal dont la première participation au Salon de l’agriculture a été médiatisée par notre partenaire, l’agence RP YESwecan. En quelques jours, les équipes CIWF France ont pu aborder la question du bien-être des poules pondeuses directement avec le grand public, avec les industriels de l’agro-alimentaire et avec les médias français de la presse grand public et professionnelle (10 retombées), radio/TV (3) et Internet (16). Alors si vous ne savez pas « comment lire un oeuf », rendez-vous sur le site du CIWF France.
Le CIWF France au Salon de l'agriculture 2010
Le CIWF France au Salon de l’agriculture 2010