La philanthropie peut sauver la presse de qualité

En avril 2007, Jurgen Habermas publiait une tribune intitulée « Il faut sauver la presse de qualité. » Partant du principe que, si une part de l’information s’adresse au consommateur, une autre permet l’accès à l’information citoyenne, le philosophe prévoyait qu’il faudrait « s’accoutumer à l’idée du subventionnement des quotidiens et des revues ». 

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Sidaction lutte contre la transmission du VIH de la mère à son enfant avec LIMITE

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L’association Sidaction a souhaité, à l’occasion des fêtes de fin d’année, alerter sur un sujet méconnu mais pourtant crucial de la lutte contre le VIH : la transmission du virus de la mère à l’enfant, qui concerne chaque année des milliers de naissances dans le monde. Lire la suite

Le « big bang » des fondations : ça va secouer mais ça va aussi créer !

Ce matin, à la Fondation Mérieux, à Annecy, le 8e Atelier des Fondations, à l’initiative du Centre Français des Fondations, s’achève par une plénière sur le thème : « Quelles perspectives pour les fondations demain ? », animée par Béatrice de Durfort (Centre français des fonds et fondations) avec Nicolas Borsinger (Fondation Pro Victimis), Benoît Miribel (Fondation Mérieux), Roxane Roger-Deneuville (WWF France et Fonds Biome) 
et Laurent Terrisse (Agence LIMITE). Lire la suite

Menace sur la réduction d’impôt pour les dons : le Think Tank Fiducie Philanthropique réagit avec LIMITE

Le Think Tank Fiducie Philanthropique, conçu pour l’Institut Pasteur par LIMITE, dénonce un amendement au projet de loi de finances pour 2012 présenté par Gilles Carrez et adopté cette semaine par la Commission des Finances de l’Assemblée nationale. Il vise à faire entrer la réduction d’impôt sur le revenu pour dons dans le plafond global des niches fiscales et de réduire ainsi la déductibilité des dons. En mettant à mal la loi Coluche (réduction d’impôt sur le revenu de 66 % du montant du don, dans la limite d’un plafond égal à 20 % du revenu imposable), cette mesure va en fin de compte coûter aux finances publiques (plusieurs dizaines de millions de dons en moins, dont 1/3 étaient offerts par les donateurs pour l’intérêt général) et amplifier la misère en France et dans le monde.
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Réseaux sociaux et collecte de fonds : 10 commandements pour réussir

C’est le thème des 6e Rencontres de la Philanthropie organisées par la Mutuelle Saint-Christophe le mardi 25 octobre, en partenariat avec l’Association Française des Fundraisers (AFF) et le Crédit Suisse. Les opportunités et les risques d’une intégration des réseaux sociaux dans les stratégies de collecte des associations, fondations et ONG seront présentés et développés par Frédéric Bardeau, VP fondateur de l’Agence LIMITE, et Hélène Bongrain-Meng, Directrice du Développement des Ressources de l’Institut Curie, avant de laisser la place à des échanges avec la salle, suivis d’un cocktail.

Pour plus d’information et pour confirmer votre présence (avant le 17 octobre 2011), envoyez un mail à service.developpement@msc-assurance.fr ou appelez au 01 56 24 76 84.

Bonne année 2012 ?

Bon et bah voilà, Noël c’est demain, et tout le monde sait que cette fin d’année va être cruciale pour les ressources des associations, ONG et fondations qui lèvent à cette occasion entre 40 et 70% de leurs fonds sur les dernières semaines de l’année, voir sur les derniers jours. Tout le monde travaille donc à peaufiner ou à réfléchir à des campagnes de collecte de fonds pour la fin de l’année, on cherche des idées, on pense que c’est d’Internet que va venir la lumière mais on compte ses sous et on en a pas beaucoup, d’où l’idée de faire de l’Internet car c’est considéré comme moins cher.

Souvent, en recevant des briefs « e-collecte », on a toujours tendance à recadrer les choses vers :
- l’importance centrale de trouver « l’idée » qui va déclencher l’intérêt et le passage à l’acte
- la nécessaire convergence des aspects communication et collecte pour déployer « l’idée »
- au plan de la collecte, la capitalisation évidente vers une approche multicanale

Mais il est rare qu’on ne nous ramène pas assez rapidement, après nous avoir dit qu’on avait raison et que ce qu’on dit est très intéressant, vers une stratégie purement webmarketing. Cela ne nous déstabilise pas plus que ça car Internet est notre matrice, notre source d’inspiration et nous pensons que l’épicentre des campagnes de communication et marketing se trouve là, et non plus à la TV.

Donc nous faisons appel à tout la palette qu’offre Internet et nous orchestrons des stratégies à 360° sur le online, mobilisant l’A/B testing, des segmentations fines avec des pages d’atterrissage, des dispositifs de constitution d’une base de prospects avec des chainage de transformation jusqu’au don, des pages « pourquoi donner » et « comment nous aider », des actions sur les médias sociaux, etc.

Mais franchement, il est tellement payant de connecter la com et le marketing, d’introduire modestement mais sûrement du multicanal dans les campagnes, d’innover en testant de nouveaux messages, de nouveaux formats ou encore en allant chercher de nouvelles audiences qu’on ne peut que vous inviter à le faire et à nous consulter pour ça.

Il est encore temps. Il est toujours temps.
Et on vous invite à penser dès aujourd’hui à vos voeux 2012 !

Quali’asso® : le premier « omnibus quali » accessible à tous les budgets… associatifs ou autres

Avec le client, nous étions convaincus que cette campagne était parfaite. Seulement voilà, nous n’avions pas imaginé à quel point ce mot de la bodycopy, d’apparence anodine, pouvait avoir un double sens choquant pour une communauté particulièrement active sur les réseaux sociaux ! Sans les focus groupes, nous serions tout simplement passés à côté…

Combien de fois une telle mésaventure ne nous est-elle pas arrivée lors du lancement d’une campagne, d’un mailing, d’une nouvelle offre ? Le détail qui crevait les yeux, le petit réglage ou le gros blocage… et les solutions pour les éviter que seul le regard profane peut nous révéler. Seulement voilà, les budgets étant souvent réduits, on fait l’impasse sur ces pré-tests qui frisent ou dépassent souvent les 10 000 €.

D’où l’idée de Quali’asso®, le premier « omnibus quali » spécialement pensé pour les associations et autres organisations levant des fonds auprès du public, qui combine la régularité et le principe de mutualisation des omnibus quantitatifs des instituts de sondage avec la finesse d’approche des études qualitatives.

Un dispositif conçu autour de 3 principes :
- L’accessibilité financière grâce à la mutualisation des coûts ;
- La connaissance de l’économie sociale et solidaire et de ses acteurs, de la communication et du fundraising ;
- La conduite des études par un spécialiste de l’animation de focus groupes et des systèmes de représentations.

Quali’asso®, à quoi ça sert ?

A explorer les ressorts du don et à mieux comprendre la perception de l’image et des actions des associations.
A valider l’efficacité des campagnes de communication ou d’appel au don, et la pertinence des choix de production et de médias. Plus précisément à vérifier :
- la compréhension (que retient M. Toutlemonde de notre message après y avoir été exposé quelques minutes)
- l’attribution (qui a fait cette campagne, ce mailing…)
- l’adhésion
- les freins et les leviers pour le passage à l’acte

Quali’asso®, comment ça marche ?

-  Un panel représentatif de donateurs classiques réguliers (donnant tous les ans à plusieurs associations), réunis par groupes de 7 à 10 en banlieue parisienne et en province et consultés via 5 à 6 vagues annuelles,
- Une animation par QUALI’STRAT, cabinet d’études qualitatives spécialisé dans le secteur social, fondé par Johann Tesson, directeur d’études et animateur spécialisé.

- Ces focus groupes sont composés de deux parties :

  •        Un tronc commun autour de l’actualité et des événements marquants pour le secteur (des sujets choisis en collaboration avec un comité de pilotage auquel sont associées les organisations souscriptrices)
  •       Trois modules « individualisés » par vague, pour tester la campagne, le support, l’action… d’une association ou fondation souscriptrice

- Le système de souscription permet de mutualiser les coûts et de choisir entre plusieurs formules et niveaux d’investissement (tarif dégressif)
- Une confidentialité totale entre les organisations qui soumettent un test, leur partie leur étant présentée individuellement, mais leur participation leur donnant aussi accès à la synthèse des résultats du « tronc commun »
- Engagement formel de non communication des résultats à l’agence LIMITE si l’association ou la fondation souscriptrice ne le souhaite pas.

Quali’asso®, comment faire pour en savoir plus ?

- En téléchargeant le document de présentation

- En nous contactant !

Et si Socrate n’était pas un chat ?

« Internet n’est pas rentable en fundraising, car les donateurs sont des seniors et les seniors pratiquent peu Internet »

Au nom de ce syllogisme, nombre d’associations investissent moins de 1% de leur budget de développement dans la communication et la collecte en ligne, alors que celle-ci représentait fin 2010 déjà entre 3 et 7% de la collecte et que plusieurs grandes organisations françaises vont tourner cette année autour de 10M€ de bénéfice net sur leur e-fundraising. Le patron de l’une de ces dernières à qui je faisais part de cet aveuglement me répondait : « tant mieux, je dis d’ailleurs moi aussi que la collecte en ligne ne marche pas, comme ça je taille des parts de marché pendant qu’il n’y a pas encore grand monde ».

Les derniers chiffres de Médiamétrie publiés par Challenges.fr montrent qu’au cours des douze derniers mois, le nombre des internautes âgés de plus de 65 ans a progressé de près de 40%. « Du jamais vu. Ils sont 3,62 millions, c’est-à-dire près d’un million de plus qu’en 2010. Les plus de 65 ans représentent désormais 9,2% du nombre total des internautes, c’est-à-dire quasiment la moitié de leur poids dans la population française… et trois (internautes) sur dix ont plus de 50 ans.

Si l’on prend en compte la tranche des 50-65 ans, les « silver-surfers » représentent désormais 30,4% du total des Français se connectant au web. On n’est donc plus très loin d’une proportion conforme au poids des plus de 50 ans dans la population française (42,7%) »

Alors… peut-être que le nouveau syllogisme c’est que plus les seniors deviennent internautes, plus le fundraising devient @ ?

Laurent Terrisse

Intervention de LIMITE au séminaire AFF de la collecte de fonds

LIMITE n’est pas une agence de fundraising, mais une agence de communication responsable, qui conçoit des campagnes qui génèrent des interactions, des contacts, des prospects et des donateurs. C’est à ce titre que l’agence intervient chaque année dans l’incontournable séminaire de l’Association Française des Fundraisers (AFF), le plus souvent sur des problématiques qui touchent à Internet. En effet, à travers ce média (ou canal ou espace), les frontières entre communication et marketing volent en éclats.

Séminaire AFF 2011

L’année dernière, nous avions partagé en séance plénière, aux côtés d’Hélène Bongrain de la Fondation Abbé Pierre (maintenant Institut Curie) et d’Anne-Marie Schmidt de Greenpeace, nos « cas clients » et bonnes pratiques dans le domaine de la « e-collecte ». Cette année, l’AFF nous a donné l’occasion d’animer 2 ateliers privés, ce dont nous la remercions au passage, et nous a demandé de nous concentrer sur des aspects plus méthodologiques pour démontrer, non pas « pourquoi faut-il placer Internet au cœur de sa stratégie Internet ? » mais « comment ? », et c’est l’exercice auquel nous nous sommes livrés devant une trentaine de participants à 2 reprises durant le séminaire.

Du fait de notre double positionnement d’agence conseil en communication et d’expert en stratégie digitale, le « comment » pour LIMITE consiste à s’appuyer impérativement sur les piliers suivants, pour bénéficier de l’effet de levier intrinsèque d’Internet et gagner des parts de voix pendant qu’elles sont encore bon marché :

  • une stratégie digitale doit être une déclinaison connectée et intégrée à la stratégie générale de l’organisation, à la fois aux plans stratégique, communication et marketing : si cela paraît être une évidence, LIMITE a les compétences, les outils et les méthodes pour le rendre concret et opérationnel (comité Internet, KPI…)
  • une stratégie digitale embrasse le web et le mobile bien entendu, mais aussi le système d’information, le e-CRM (le 360° numérique) et surtout les synergies fortes qu’Internet possède avec les actions marketing/communication « offline » et le terrain
  • une stratégie digitale se doit d’être découpée en 3 tiers en termes d’efforts humains et budgétaires :
    • 1/3 pour les présences web (hébergement, exploitation, maintenance technique, fonctionnelle et graphique des sites de l’organisation et de ses espaces sur les réseaux sociaux)
    • 1/3 pour les contenus et l’animation éditoriale (création, mises à jour, modération, newsletter, sollicitations prospects, emailings de fidélisation…) en lien avec l’actualité de l’organisation (communication pub, RP) et les actions marketing (MD, téléphone…)
    • 1/3 pour la gestion des différents éléments liés au trafic : référencement naturel, référencement payant (achat de mots clés, campagnes Facebook, affiliation, emailing)
  • une stratégie digitale présente des règles du jeu et des contraintes spécifiques :
    • il ne faut pas hésiter à échouer le plus vite possible. Qu’est-ce que cela implique ? se lancer, tester, ajuster ; être ainsi en béta permanente. Eviter donc de dépenser tout son budget dans le lancement et prévoir des réserves, non seulement pour l’animation, mais aussi pour les évolutions et optimisations…
    • ne pas minimiser les spécificités de l’exécution (technique, fonctionnelle, graphique, éditoriale, virale), ou encore l’adéquation entre les ressources allouées et les objectifs poursuivis. L’exécution est tout aussi importante que le fond (posture, message, tactique de diffusion).

La fin de l’année se prépare maintenant, n’hésitez pas à nous solliciter cet été pour réfléchir à votre stratégie digitale : on est là !

 

Philippson, Ronald Cohen, Bergé, Attali, Roux de Bézieux… des philanthropes à l’appel aux Assises de la Philanthropie du 23 juin

Un programme riche tourné vers l’international, des intervenants experts et grands phialnthropes de premier plan : les deuxièmes Assises de la Philanthropie qui se tiendront jeudi 23 juin à l’Institut Pasteur promettent d’être de très haut niveau !

Au programme :

> La présentation d’une étude internationale de Barclays Wealth sur les différents modèles philanthropiques, réalisée dans 15 pays

> Une plénière sur le thème des cultures philanthropiques, avec des intervenants français et étrangers de renom :

  • Jacques Attali | président de PlaNet Finance
  • Pierre Bergé | président de la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent
  • Alain Philippson | président de la Fondation Marie & Alain Philippson et   président honoraire de la Banque Degroof
  • Geoffroy Roux de Bézieux | président d’OMEA Telecom / Virgin Mobile France   et vice-président de l’Unédic et de Pôle emploi

> Un table ronde autour de la question « Donner ou investir ? », avec les interventions de :

  • Olivier de Guerre | associé fondateur de PhiTrust Active Investors
  • Arnaud de Ménibus | créateur du fonds de dotation Entreprendre & +
  • Virginie Seghers | conseil et auteur de La Nouvelle Philanthropie
  • Maurice Tchenio | co-fondateur d’Apax Partners et président de la gérance d’Altamir Amboise

> Des ateliers d’experts autour notamment de la philanthropie transfrontalière et de la réforme juridique et fiscale.

Une journée résolument centrée sur les grands enjeux de la philanthropie en France et à l’international, avec également, en clôture, la projection vidéo d’une interview exceptionnelle de Sir Ronald Cohen (président de Bridges Ventures & The Portland Trust), considéré aujourd’hui comme le « père » britannique du capital-risque et de l’investissement solidaire.


Plus que quelques dizaines de places !

Cette deuxième édition co-organisée par l’Institut Pasteur et Le Monde sera animée par Jérôme Porier, responsable du supplément « Monde Argent » et François de Witt, ancien journaliste et président de Finansol.

Plus d’informations sur :

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L’Agence LIMITE a conçu et orchestre ces deuxièmes Assises de la Philanthropie comme elle l’avait fait pour la première édition en novembre 2009 (en savoir plus) et a également accompagné la création et le lancement du Think Tank Fiducie Philanthropique (en savoir plus).