Quand on sait que les internautes, c’est-à-dire tout un chacun (saviez-vous que ce sont les plus de 65 ans qui forment la classe d’âge la plus représentée sur Internet en France ?), passent désormais la plupart de leur temps sur les réseaux sociaux et non plus sur les moteurs de recherche… ça fait réfléchir à plusieurs titres.
D’abord, on se dit qu’il faut “y regarder”, surveiller son “e-reputation” et les mentions de ses marques. Et puis qu’il faut “y aller”, de façon publicitaire a minima car, comme disent les Anglo-Saxons, il faut “go fishing where fishes are”, mais aussi en ouvrant des présences sociales et en entamant la conversation.
Mais ce qui vient immédiatement à l’esprit, c’est que quand on fait des choses sur Facebook, Twitter, Youtube, LinkedIn… on n’est plus chez soi mais “chez eux” et que ça peut poser des problèmes. Quand on accepte des Conditions Générales d’Utilisation, on dit “oui” à un certain nombre de choses, mais le plus préoccupant, c’est que ces espaces changent également les règles du jeu en cours de partie, notamment en faisant évoluer leurs algorithmes, leurs modalités d’intégration et leurs indicateurs de performance : et là, c’est un peu plus ennuyeux…



Illustration publiée par le journal La Croix dans