L’Agence LIMITE conçoit et orchestre pour la Fédération Française de Cardiologie la première campagne médiatique sur la Recherche en Cardiologie

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Une campagne dont l’objectif n’est pas de collecter des fonds, mais de faire émerger le sujet recherche en cardiologie dans l’opinion française, en atteignant, sur une semaine à un mois de Noël, une « masse critique médiatique » qui associe fortement le sujet à la marque « Fédération Française de Cardiologie ».

Association de référence sur la deuxième cause de mortalité des Français (après le cancer) et première chez les femmes, la Fédération Française de Cardiologie a jusqu’ici mené des campagnes de prévention (Parcours du Cœur, …).

Pour développer la prise de conscience des progrès et des besoins de la recherche en cardiologie et soutenir ses collectes de fonds tout au long de l’année, la Fédération Française de Cardiologie a fait appel à Limite, du fait de son expérience dans ce type de campagne (Laurent Terrisse et plusieurs membres de son équipe ont participé à la création des Pièces Jaunes, des Jours du Nez Rouge, des Journées de la Recherche, du Pasteurdon, … ).

La campagne, qui se déroule du 1er au 8 novembre (à une semaine du Congrès mondial des cardiologues « American Heart ») s’appuie sur trois actions concrètes de la Fédération Française de Cardiologie :

- un Manifeste des cardiologues pour un « Plan Cœur » qui a déjà reçu le soutien de plus de 500 spécialistes (les maladies cardio vasculaires ont reculé de moitié au cours des dernières années, mais, malheureusement, elles vont repartir à la hausse du fait des modes de vie alimentaires, sédentarité et du vieillissement de la population, mais la recherche en cardiologie est beaucoup moins aidé que celle sur les cancers qui bénéficie du Plan Cancer)

- le patronage de Madame Roselyne Bachelot

- la publication du livre réalisé par Parimage pour la Fédération Française de Cardiologie, « A votre bon cœur » qui rend accessibles pour le grand public les acquis et les espoirs de la recherche en cardiologie.

La campagne orchestrée par Limite du 1er au 8 novembre comporte un important plan média avec :AP Donocœur

- une annonce montrant un vrai cœur insérée en pleine page dans L’Express, Le Point, Le Nouvel Observateur, Le Monde Magazine, Le Monde Quotidien, Libération, France Football, L’Equipe Magazine, Vie Pratique Santé, Télé Z, TV Régions, TV Recette

- une série de chroniques réalisées en tandem avec TamTam sur Europe 1 et Autoroutes Info et de suppléments avec Le Journal du Dimanche, Air France Magazine, Paris Match, Elle

- un spot de 15’ rappelant que « Avec la recherche, votre cœur bat plus longtemps » diffusé grâce à Medialink sur RTL, Nostalgie, BFM, Radio Classique

Le Donocoeur bénéficie également, grâce au réseau Trilogicom de Limite d’un important relai sur internet, avec :

- un site événementiel www.donocoeur.fr, véritable mini-web TV sur laquelle un programme de 40 vidéos réalisées par TamTam seront progressivement mises en ligne pendant le semaine, pour permettre aux internautes de découvrir tout ce que la recherche fait déjà et tout ce que les chercheurs nous préparent

- une campagne Adwords et Social Ads

- un partenariat humoristique avec Meetic (4ème site TOP 100 Nielsen en durée de connexion avec près de 10 mn par visites et par visiteur) sur le thème « Sur Meetic.fr votre coeur bat plus fort, grâce à la recherche il battra plus longtemps »

Les relations presse sont assurées par Yeswecan RP qui a pré-lancé la campagne le 16 octobre lors d’une conférence de presse « terrain » (visites d’équipements, interviews de malades)  à l’hôpital de la Salpetrière, au cours de laquelle était présenté un sondage exclusif Ifop révélant que 92% des Français considèrent le soutien à la recherche en cardiologie comme prioritaire.

Un kit de démultiplication permet aux délégations locales de la Fédération Française de Cardiologie de relayer le message et les outils de la campagne.

LIMITE et son réseau Trilogicom accompagne la Fondation Motrice pour faire connaître la Paralysie Cérébrale

Fondation MotricePour la rentrée, la Fondation Motrice, seul organisme entièrement dédié à la recherche sur la Paralysie Cérébrale en France s’est dotée d’une nouvelle vitrine avec la mise en ligne de son nouveau site internet : www.lafondationmotrice.org

Conçu et piloté par le réseau Trilogicom de l’agence LIMITE, réalisé par Ecedi et administré sous Drupal, ce nouveau site entend être le portail de référence de cette cause encore trop peu connue et une source sûre d’information, tant pour les personnes atteintes de Paralysie Cérébrale que pour le grand public et les journalistes.

Pour répondre aux besoins de tous, ce nouveau site a été conçu aux dernières normes d’accessibilité et est également disponible dans une version anglaise.

Pour accompagner ce nouveau site Internet, la Fondation Motrice revoit également totalement l’ensemble de ses éditions : refonte de leur Lettre d’Info et de leur Lettre Actus, et création d’une plaquette institutionnelle.

Veille LIMITE : on en a parlé cette semaine

C’est lundi ! Comme chaque semaine, retrouvez notre sélection des meilleurs articles, news et liens du web sur les sujets qui nous intéressent. Bonne lecture à tous !

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Selection pubs de France et d’ailleurs …

Save Children

Save Children
« We must make this a thing of the past. »

Unicef

Unicef
“Pedophiles hide the truth.
Help us find it.”

Amnesty
Amnesty
« The game ends when they find it.
Save a life, give your gun. »
Testicular Cancer Awareness
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« Be Bold, Check Them! »




E-FUNDRAISING
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Mobilisation de la finance solidaire >>

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BLOGING
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Bonne semaine à tous !

Web-interview de Joan Dossetto d’Olozim

Dans la série, c’est nouveau, aujourd’hui on écoute Joan Dossetto qui nous présente Olozim

Joan Dossetto d'Olozim

Joan Dossetto d'Olozim

- Olozim permet de faire un don gratuit ? C’est quoi l’idée ?
Le principe est de remplacer la publicité e-mail et sms traditionnelle par de la publicité solidaire. Avec Olozim, lorsque tu reçois un e-mail éco-solidaire, l’annonceur qui est à l’origine de ce message s’acquitte d’un don à une association partenaire.

- Comment cela a été accueilli par les associations ?
Très bien ! Olozim devient pour elles une source complémentaire de revenus en cette période de baisse des dons. Au total, 11 associations nous font confiance. Nous leur fournirons bientôt des statistiques concrètes pour mieux connaître ceux qui les soutiennent sur Olozim (par exemple la proportion hommes/femmes). Ainsi cette connaissance réadaptée à leur communication globale leur sera un atout pour trouver de nouveaux donateurs.

- Tu définis Olozim comme un projet pragmatique, peux-tu m’en dire plus ?
Le pragmatisme est notre maître mot et notre arme contre la baisse des dons et l’apathie de masse. Grâce au don gratuit, tout le monde peut aider même en temps de crise. Les dons arrivent déjà. C’est très concret ! Puis les gens entrent dans une relation régulière avec leur association coup de cœur. C’est beaucoup plus fidélisant qu’un don ponctuel.

- Comment cela est accueilli par le public ?
De mieux en mieux ! Nous avons déjà 7000 membres et nous continuons à grandir. Les gens ont compris qu’un e-mail publicitaire éco-solidaire avait beaucoup plus de valeur qu’un e-mail publicitaire standard. Nous proposons d’ailleurs surtout des publicités éthiques et écolos, avec de nombreux bons plans et réductions ; ce qui plait beaucoup. A la fin du mois nous allons offrir notre anti spam à tous ceux qui ne veulent plus subir la pub non souhaitée !

- Concrètement, les entreprises vont-elles suivre votre projet ?
Elles ont tout intérêt à le faire si elles ne veulent pas s’éloigner de ces nouveaux consom’acteurs. Puis nous avons des arguments forts : aujourd’hui notre adhérent moyen a 41 ans ; est CSP+ et a clairement dit qu’il accepte de recevoir de la publicité. Plus d’un adhérent sur deux accepte aussi de recevoir des sms publicitaires pour soutenir son association ! C’est l’avenir !

- Des dons contre des publicités, c’est comme les produits partage, les boutiques solidaires, le commerce équitable et le micro-crédit : un mélange entre marchand et non-marchand. Tu crois que c’est l’avenir pour les associations ces nouvelles formes de solidarité ?
Je dirais même que c’est leur présent et que les associations sont en retard ! C’est un complément nécessaire. On assiste depuis 50 ans à un désinvestissement de la population pour les causes associatives et parallèlement s’est ancrée la surconsommation individualiste. Concrètement il faut aller chercher les donateurs là où ils sont encore alertes : au moment de l’acte d’achat.

- On pourrait te dire que recevoir de la publicité ce n’est pas véritablement donner de soi, de son temps, de son argent ou de sa compétence. Que répondrais tu à quelqu’un qui dirait que ce que vous faites n’est pas du don ?
Deux choses : Tout d’abord, je dirais que les associations recevront les premiers chèques de dons et que cela n’est possible que parce que des gens acceptent de recevoir de la publicité. Ils veulent donner du sens. Enfin, je préciserais qu’Olozim se veut être un tremplin vers le don direct en captant des gens qui n’auraient peut être jamais donné. Aujourd’hui, un don gratuit fidélisant ; demain, un don en direct à l’association.

Merci Joan !

La voix du e-donateur, épisode 3

Au programme de ce 3ème épisode de la voix du e-donateur, qui se fait l’écho des réactions et des buzz qui concernent la collecte de fonds et le don en ligne des associations, ONG et fonds / fondations :

> Le sport fait recette ? Beaucoup de discussions autour du marathon de Paris qui a déclenché des « élans » d’appels à la générosité, notamment via Aiderdonner, et des Virades de l’espoir

> Le Pasteurdon a été également pas mal relayé et commenté sur les blogs mais pas du tout sur Twitter

> Sur Twitter encore, le hastag #beatcancer a été très bien repris au Canada, mais aussi en France : chaque Tweet donnant lieu à un abondement de 0,01 dollar de la part d’eBay, de Paypal et de MillerCoors pour soutenir la lutte contre le cancer

> On a également pu assister sur Twitter à un coming out en faveur du don de moëlle osseuse, annoncé et suivi en temps réel

> L’UNICEF, Médecins du Monde et Action contre la Faim ont comme d’habitude généré beaucoup d’échanges sur les réseaux sociaux : partenariat Unicef avec Ikéa, sondage sur la perception de la faim pour ACF, diffusion de spots « radio » Unicef sur Spotify, absence de couverture sociale de la plupart des bénéficiaires de Médecins du Monde…

> Les remous provoqués par l’affaire de la SPA et l’article du Parisien sur les 17 « asssociations caritatives » qui sont dans la ligne de mire de la justice n’en finissent pas de rebondir à quelques mois de la période déterminante de la fin de l’année

> A signaler également le cri d’une donatrice sur son blog : « Je fais quelques dons à des associations (peu être pour me déculpabilisée) mais maintenant je suis innondée de courriers dans ma boîtes aux lettres, j’ai pu constater que les millings étaient sûrement vendus puisque je reçois des demandes d’associations que je ne connais pas, à qui je n’ai jamais donné mon adresse, celà me met en rage, quand je pars deux ou trois jours ma boîte est pleine, je n’ai pas envie de demander à un amie de venir pour trois jours ramasser mon courrier, en plus souvent il y a de grandes enveloppes avec des cartes pour les noël et autres, je dois avoir (et je n’exagère pas ) plus de 200 cartes en tous genres, calendriers, étiquettes d’expéditeur, là l’écologie! et maintenant c’est par téléphone que je suis relancée, je pense qu’ils dépenses de l’argent n’importe comment, en plus certains nous relancent plusieurs fois par mois !j’ai essayé à certains de leur dire que j’avais mes 7 associations, et que je ne pouvais pas prendre un crédit pour eux, en plus je fais du bénévola alors stop, on peut avec des bénévoles mettre des prospectus dans les boîtes juste une feuille explicative, pas d’enveloppe pas de timbre c’est déjà mieux. »

A bientôt pour un nouvel épisode de la « voix du e-donateur » et n’oubliez pas que l’on parle de vous tous les jours sur la toile, et qu’il vaut mieux le savoir que le découvrir !

Veille LIMITE : on en a parlé cette semaine

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Des millions d’euros détournés des caisses d’associations

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HUMANITAIRE

La communication s’engage >>


Selection pubs de France et d’ailleurs …

CCFD

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« On ne nous fera plus avaler
que la faim est une fatalité »

SOS Children

SOS Children
« Taking a child by the hand »

ENPA
E.P.N.A
« Help us fight the effects of cosmetic testing »
WWF

WWF

« Sauver les pandas n’est pas notre seule mission »


Coups de Coeur il n’ y a pas que le non-marchand qui fait des bonnes pubs !

The Economist
The Economist
« Get a world view »
B-Pay
B-Pay
« Almost too easy »


Yamaha –
« Pocket Rocket » >>



ÉCOLOGIE
Le périph mise sur la publicité écologique >>

ENVIRONNEMENT
Apple affiche son impact environnemental et celui de ses clients >>

LABELS
Un label « vert » pour les salons de coiffure >>

Bonne semaine à tous !

L’Open Source : une brique incontournable pour bâtir une communication responsable

L’Agence Limite accompagne les organisations qui souhaitent communiquer de façon responsable, en leur offrant du conseil, ainsi qu’un appui dans la mise en oeuvre de dispositifs offline et online.

Je voudrais brièvement rendre compte ici de ma participation à la dernière réunion de la communauté Drupal France (à La Cantine le 9 octobre dernier). Drupal est un logiciel de gestion de contenus (aka un CMS), autrement dit il permet de construire des sites web modulaires.

Drupal est disponible sous licence open source GPL, c’est à dire que l’on peut en faire librement usage, mais également que l’on a accès au code source : on peut dès lors l’étudier et l’étendre selon ses besoins.

L’usage de solutions libres et open source dans le cadre des activités de l’Agence Limite, coule… de source (à chaque fois que c’est possible bien entendu). Un bref détour par une actualité tout fraîche, soulignera à quel point un tel choix renvoie à des enjeux profonds.

Le 12 octobre dernier, le prix Nobel d’économie a été remis à Elinor Ostrom, pour ses travaux sur les Biens Communs (à noter qu’elle est devenue ainsi la première femme à se voir décerner le Nobel en économie). Pour en savoir un peu plus sur le concept et l’histoire des Communs, ainsi que sur les travaux d’Elinor Ostrom, je vous invite à lire le billet écrit par Hervé Le Crosnier et opportunément intitulé Une bonne nouvelle pour la théorie des Biens Communs.

Il y souligne en quoi les travaux d’Elinor Ostrom ont participé au dépassement d’une vision qu’avait répandue le socio-biologiste Garrett Hardin en 1968, dans sa fameuse « tragédie des communs » :

Hardin considérait l’usage abusif de pâturages communs par des bergers, chacun cherchant à y nourrir le plus grand nombre d’animaux… au point de réduire la quantité d’herbe disponible. Ce modèle du « passager clandestin », qui profite d’un bien disponible sans s’acquiter de devoirs envers la communauté, reste le modèle abstrait de référence ; un modèle simpliste [...]. Avec de telles prémisse, la conclusion de Hardin s’imposait : « le libre usage des communs conduit à la ruine de tous »

L’apport d’Elinor Ostrom au débat consiste notamment à rappeler que :

pour Hardin, les communs sont uniquement des ressources disponibles, [...] en réalité ils sont avant tout des lieux de négociations (il n’y a pas de communs sans communauté), gérés par des individus qui communiquent, et parmi lesquels une partie au moins n’est pas guidée par un intérêt immédiat, mais par un sens collectif.

On peut discuter sans fin sur la signification de « être guidé par un sens collectif », mais on ne saurait nier que l’être humain est un être social, qui construit sa sociabilité en particulier à partir de biens communs (publics).

Dans nos sociétés baignée de numérique, il faut bien entendu envisager le caractère spécifiques des « ressources », quand elles sont précisément numériques : en particulier un coût de reproduction marginal qui tend vers zéro, et non-exclusivité (a priori) dans leur usage.

Cela est souvent rappelé à l’occasion de multiples débats (tels que sur l’Hadopi). Mais il convient également de réinterroger les problématiques de gouvernance, celles évoquées ci-dessus, celles qui traversent des « lieux de négociations » qui désormais s’étendent aux territoires numériques (l’Internet) comme autant d’espaces publics.

En gros, et même si les analogies sont toujours hasardeuses, on pressent bien qu’il va falloir considérer désormais des « pâturages de biens communs numériques » (Hervé le Crosnier cite de multiples exemples, dont bien entendu les logiciels libres, mais également la recherche, l’art et la culture, etc.).

Hervé Le Crosnier souligne très justement à mon sens, qu’il faut prendre garde de ne pas présumer que ces Communs sont « inépuisables » et «qu’une abondance numérique est venue». Et se méfier des « nouvelles enclosures »… A quoi on pourra ajouter en résonance avec la pensée écologique, qu’il serait également opportun de ne pas stériliser ces nouveaux pâturages…

Bref pour en revenir à Drupal et amender le dossier : cf. la liste des sites utilisateurs de ce CMS. Excusez du peu… preuve de plus à verser au dossier (s’il en fallait… dans le domaine logiciel cf. les parts de marché d’Apache et son rôle majeur pour l’Internet, ou les presque 30% de Firefox, ou encore le succès de Linux au-delà du poste de travail) : non ! « le libre usage de communs ne conduit pas à la ruine de tous » (il semble qu’il s’agit bien plutôt de déplacements dans la chaîne de valeur).

La communauté francophone Drupal se réunissait donc le 9 octobre, avec pour ordre du jour pour les participants de  « proposer ses services et ses projets pour organiser et promouvoir Drupal en France. »

Je m’y suis rendu du fait de mon/notre intérêt pour Drupal,  l’Agence Limite proposant d’ores et déjà cette solution à ses clients. Et avec l’idée de participer bien entendu à la promotion de Drupal à terme, sous une forme ou une autre.

C’est toujours un plaisir de rencontrer des gens passionnés, et compétents. En l’occurence c’était une réunion en petit comité, avec de nombreux sujets abordés, notamment (et très pragmatiquement) des questions que se posent toutes les communautés : comment organiser au mieux l’interaction avec son public (par exemple comment organiser au mieux la gestion des forums), comment fournir une documentation lisible et pertinente, comment organiser les traductions, etc.

Et puis à noter qu’a été évoquée la création d’un groupe de travail marketing, pour organiser la promotion de Drupal auprès d’utilisateurs potentiels. A suivre..

Mécénat de produits : qu’est-ce que c’est ?

Le mécénat de produits est le don, par une entreprise, de produits de consommation courante, neufs, non alimentaires, qu’elle ne peut plus vendre.

Depuis quelques mois, l’Agence LIMITE accompagne l’association Dons Solidaires, pionnière du mécénat de produits en France. Au cœur du système depuis 5 ans, Dons Solidaires joue un rôle de « facilitateur » en prenant en charge le don, de l’entreprise jusqu’au bénéficiaire final.

http://www.dailymotion.com/video/xaprwe

Depuis sa création, en 2004, Dons Solidaires a pu redistribuer plus de 8 millions d’euros de produits neufs à ses 100 associations membres. Son 5ème anniversaire, était l’occasion pour l’association de proposer un état des lieux de ce secteur en plein développement à partir d’une étude exploratoire qualitative réalisée pour elle par le CerPhi.

Tribus, par Seth Godin, pour des tribus caritatives !

Tribus, Seth Godin

Tribus, Seth Godin

Ca y est, je me suis fait le dernier Seth Godin, il date d’octobre 2008 en fait car j’ai attendu la version française qui est d’août 2009. Il s’agit de « Tribus. Nous avons besoin de vous pour nous mener. »

Comme je les ai tous lus, les uns en anglais, d’autres en français, je peux dire que c’est du grand Seth Godin (dont on peut plus régulièrement la prose sur son blog, un des plus consultés au monde).

Des Grateful Deads à Craiglist, il analyse et devise au sujet des tribus de tous ordres, online mais surtout offline car comme il le rappelle justement : les communautés existent en dehors du web, le web leur donne juste l’opportunité et les moyens de commencer ou de continuer à échanger plus facilement.

Et pour lui une tribu c’est aussi et toujours un leader : le leader créé la tribu, l’incarne et la guide. Devenez donc un leader de tribus, créez votre tribu, apprenez à fédérer les tribus : c’est ça son livre.

Obama a compris, Acumen aussi dit Seth Godin, que le web connecte les gens et que les gens sont attirés par l’appartenance, le fait d’apporter une contribution les leaders. Les gens veulent croire en quelque chose : la religion est mauvaise mais la foi est indispensable.

Le marketing doit créer des partisans, des sectes bienveillantes, des zones d’autonomie temporaires, des mouvements de foules sereins et jubilatoires, du bouche à oreille et de la recommandation en tâche d’huile…

Le récit (storytelling) et le leader créent la tribu. Une tribu se mène par la base, par l’interaction et la foi en son leader. Vous n’avez pas besoin de beaucoup de fans dans votre tribu. Quelques milliers suffisent. Tout le monde peut être un leader et fédérer autour de lui une tribu. Les hérétiques sont les moteurs du changement car ils la foi en autre chose.

Mais là où Seth est toujours surprenant, ce sont sur ces oxymores conceptuelles et ses contradictions absurdes du point de vue rationnel, mais qui a dit que le marketing et les gens l’étaient : « il est plus facile de mener les gens là où ils ont déjà décidé d’aller » et plus loin « on ne fait pas le changement en demandant la permission. »

Nous chez LIMITE, on s’y retrouve beaucoup dans tout ça. Les marques, qu’elles soient marchandes ou non marchandes, fédèrent autour d’elles des tribus et on tente de contribuer à faire en sorte ce soit le cas pour les associations, les fondations, les ONG et aussi les entreprises engagées issues de tous les secteurs marchands.

Seth Godin prend beaucoup d’exemples dans le secteur non-marchand, et parle beaucoup de marques éthiques ou engagées, passionnées et responsables, car elles sont pour lui comme pour nous les plus puissantes, les plus rentables et les plus efficaces.

Il cite Mark Rovner qui est un ponte du secteur nonprofit (voir son blog): « L’ère du mailing direct avec des taux élevés de réponse est révolue. l’économie du mailing direct est en train de décliner. C’est un état de fait plus ou moins admis. Faire un mailing coûte plus cher et chaque mailing génère de moins en moins de nouveaux donateurs. Cette tendance a été quelque peu masquées par des dons en moyenne plus élevés en provenance des donateurs fidèles. Mais tôt ou tard, la crise en matière d’acquisition affectera le solde final. Pour certains, c’est déjà le cas. Ce qui se passe actuellement pour un modèle de levée de fonds en ligne est, au mieux, une solution de dépannage. »

Reste à savoir si cette prophétie se réalisera. Aux Etats-Unis, patrie d’internet, le papier reste de loin la première source de financement grand public des associations. En France, c’est encore plus vrai puisque les dons en lignes sont évalués à 1,5% du total des dons (aux USA c’est 4,5%).

Quoiqu’il en soit, c’est la stratégie, l’attractivité, l’innovation, l’ouverture qui permettront de répondre à ce nouvel état de fait : que ce soient des clients, des donateurs, des partisans ou des promoteurs, certaines marques et certains individus créent des tribus. Parce qu’ils innovent, prennent des risques, agissent toujours « en outsider » et jamais en monopole ou en dominant, initient et donc se trompent beaucoup aussi mais ils provoquent la sympathie, l’amour, l’indulgence et la fidélité.

Seth Godin cite également Einstein : « L’imagination est plus importante que le savoir » et ça aussi on le partage, car parfois on ne sait pas dire autre chose que : « on ne veut pas savoir pourquoi c’est comme ça mais on a des idées pour imaginer des solutions. »

Great Seth !