Les réseaux sociaux insuffisamment exploités par les ONG

C’est pas nous qui le disons c’est l’Atelier qui parle d’un rapport US donc c’est forcément vrai…

« Le rapport montre que l’usage des réseaux sociaux dans les associations non lucratives doit se développer de manière intensive. »

Youtube, Flickr, Facebook, Ning, Twitter et WordPress n’ont qu’à bien se tenir…

Merci séb pour l’info !

L’emailing dans le secteur non marchand pour les nuls

Ce serait un bon bouquin à écrire, un barcamp à faire (on y réfléchit d’ailleurs…) mais pour l’instant pour nous, c’est plutôt une question de fonds dans les stratégies que l’on recommande à nos clients. Alors comme on aime pas raconter n’importe quoi, qu’on est maqué avec personne et qu’on cherche à proposer des choses efficaces et pas à fourguer de l’adresse email : on se renseigne, on capitalise, on simule…

Et donc, régulièrement, on fait le tour des popotes auprès de nos amis qui depuis plusieurs années travaillent dans ce secteur si particulier qu’est l’email et l’emailing. Car c’est un vrai métier particulier, avec ses protocoles, ses technologies, ses contraintes propres, son ergonomie, ses règles, ses bonnes pratiques, etc.

Donc parce que c’est si particulier et parce que de toute façon ne pas faire ce qu’il faut c’est se tirer une balle dans le pied, nous avons ces 2 dernières semaines vu 2 personnes très qualifiées pour avoir des discussions très instructives sur ce qu’il faut faire :
> le premier responsable de la fidélisation email chez un client qui route 10 millions de mails par mois et qui a construit une des plate forme d’emailing les plus stables et les plus performante du marché français (encore merci oliv’)
> l’autre est passé par des brokers en MD papier, des brokers d’adresses mail et responsable commercial « caritatif » de 2 des meilleurs routeurs d’email du pays, voire du monde (n’est ce pas fred ?)

Et bien c’est passionnant… vraiment. Surtout on se sent moins démuni, moins « margoulin » et plus sûr dans ce qu’on recommande de faire comme investissements en emailing avec l’argent des donateurs pour générer des dons.

On y apprend principalement que personne, ou vraiment à quelques exceptions ou campagnes près, ne fait ce qu’il faut vraiment faire et que l’immense majorité des tentatives sont des exemples de ce qu’il ne faut pas faire : pas de stratégie (vrai message et dispositif intégré), des one shots, pas de relance, location tous azimuts de bases souvent « pourries » au lieu de fidéliser et collecter des adresses qualifiées, pas de routage professionnel par manque de connaissance, des emails non délivrés ou générant un fort taux de plainte ce qui est absurde, peu de personnalisation et peu d’utilisation de critères comportementaux ce qui est dommage, intégration dans un processus de fidélisation non spécifique après recrutement…

Ca veut dire que nous avons encore beaucoup de travail devant nous et ça c’est bien.
On en parle quand vous voulez.

La règle des 50%… mais appliquée au web !

John Wanamaker, un gros boutiquier de Philadelphie qui prospérait dans les années 1800, a prononcé cette phrase désormais célèbre, mais malheureusement trop peu rappelée par les communicants : « La moitié du budget que je dépense en publicité ne sert à rien, mais le problème c’est que je ne sais pas quelle moitié ! »

Sur le Web, on sait précisément quelle partie des investissements il faut arrêter car la publicité est payée à la performance, sur la base de données comportementales, les paramètres principaux des campagnes sont gérables et adaptables en temps réel… Sur Internet, acheter des mots clés sur le réseau de recherche et le réseau de contenu est un basique incontournable, un préalable à toute autre action qu’elle relève du marketing ou de la communication.

En revanche s’il y a bien 50% à retrancher d’un investissement web, quand on ne fait pas de RP digitales ou de bannières et de l’achat de mots clés au CPC, c’est bien celui des actions au CPM (bannières), les coûts de licence ou de maintenance liés à des outils qui ne sont pas opensource aussi, ou encore des mini-sites inutiles car non liés à une stratégie de transformation, ou enfin les agences et autres web agency qui font payer à certains, avec l’argent de la générosité, ce qui est pourtant et objectivement gratuit pour tout le monde, ou en tous cas pas cher…

Si on avait une vraie stratégie web et si appliquait la règles des 50% aux budgets web ? Et en même temps, on augmente la performance ?

Chiche !