… faire les pubs qui vont avec les changements de comportements des consommateurs que décrit cet article du Monde.
Mais comme le dit en conclusion Stéphane Rozès, DG de CSA aux trois journalistes auteures de ce remarquable papier, Laetitia Clavreuil, Claire Gatinois et Laurence Girard, « actuellement, l’opinion publique va plus vite que les entreprises ».
J’y ajouterai : « Et les entreprises vont plus vite que le monde de la pub ».
Google, pour la première fois à ma connaissance, fait du push pour de la collecte sur sa page d’accueil.
Une copie de la page Google d’aujourd’hui :
Le lien en haut à droite renvoit sur http://www.stoptb.org/ apparemment un regroupement d’acteurs autour de la problématique de la tuberculose, permettant de s’informer et de donner.
Excellent papier d’Hélène Crié-Wiesner sur le concept d’écoflation qui recouvre l’effet des tendances environnementales sur les prix de revient des industries de biens de consommation et donc sur l’évolution de leurs profits. Après certains éléments très intéressants sur la situation de la consommation des produits de marques engagées aux US, il s’agit d’un éclairage très important cette fois-ci du point de vue de la structure de l’offre.
Une étude de World Ressources Institute et d’AT Kearney sur le sujet prévoit en effet un « scénario d’écoflation » où « dans secteurs de production, les sociétés qui n’auront pas mis en place des stratégies de développement environnemental durable pourraient voir chuter leurs profits de 13 à 31% d’ici 2013, et de 19 à 47% d’ici 2018. » Le scénario comprend également cette analyse : « Dans l’avenir, les entreprises en pointe seront celles qui auront anticipé ces changements liés aux données environnementales. »
Nous sommes quelques-uns qui suivons l’évolution du mécénat de particuliers et d’entreprises dans notre pays depuis plus de 20 ans. En novembre 1987, j’avais contribué à l’organisation des « 1ères Assises du Mécénat Social et Humanitaire » au Sénat (Actes publiées par Matignon encore disponibles sous le titre « L’Argent et la Philanthropie: vers la transparence »), en présence d’Edouard Balladur, Philippe Séguin et de nombreuses personnalités ; Jacques Rigaud était en train de fonder l’Admical.
LIMITE relaye l’appel de la Société Française de l’Internet (SFI) et de Richard Stallman (FSF, inventeur de GNU/GPL) pour débattre de leur proposition alternative à Hadopi : le « mécénat global ».
Laurent Terrisse, président de l’agence LIMITE, était ce matin l’invité de l’émission « C’est pas du vent » sur RFI sur le thème de la publicité et l’environnement.
Retrouvez l’intégralité de l’émission ci-dessous :